Chaque année, vous investissez plusieurs centaines d’euros dans chaque heure de semis : coût tracteur et semoir, carburant, chauffeur, semences et éventuellement fertilisants et micro-granulés insecticides. En considérant un débit de chantier de 2,5 ha/heure, l’investissement peut dépasser les 700 € par heure de semis.
Et comme tout chef d’entreprise, vous devez le rentabiliser. En tout premier lieu, vous devez vous assurer que votre semoir est correctement réglé.

Voici plusieurs points de vigilance à vérifier aux champs pour un semis de qualité. Pour une liste plus exhaustive, rapprochez-vous de votre représentant Pioneer local.

1 – Votre semoir doit être bien stable, châssis bien parallèle au sol pendant le semis ;
2 – Le chasse-motte doit être réglé juste à la surface du sol pour travailler le moins possible le sol ;
3 – Vérifier la hauteur du coutre, si vous en utilisez un. Il ne doit jamais travailler plus profond que les éléments semeurs ;
4 – Contrôler le positionnement des traceurs ;
5 – Penser à vérifier l’aspiration, en vérifiant le régime de prise de force ou le niveau de dépression créé par la turbine du semoir ;
6 – Vérifier la profondeur de semis et la modifier si nécessaire pour viser une plage comprise entre 3 et 5 cm pour du maïs ;
7 – Contrôler la ligne de plombage qui doit se situer juste au-dessus de la graine pour la bloquer ;
8 – Ôter les raclettes, sauf si vous êtes en sol battant ;
9 – Régler correctement la profondeur des micro-granulateurs et fertiliseurs pour éviter de déstructurer la ligne de semis et/ou engendrer des problèmes de phytotoxicité ;
10 – S’assurer que les sélecteurs et les pignons sont positionnés pour délivrer le bon débit. Il faut ensuite faire un test aux champs, élément semeur relevé, en comptant le nombre de graines total d’un rang sur plusieurs mètres. Par exemple, compter les graines d’un rang sur 13,33 m exactement pour un écartement de 75 cm et multiplier par 1000 pour avoir la densité hectare.