Vous les entendez tous les jours, vous les lisez tous les jours. Ces fameux gestes barrière qui doivent éviter la propagation du COVID-19.
Sachez que lors d’un chantier d’ensilage, il y a aussi des gestes barrière spécifiques à respecter, par exemple :

Chaque fois qu’un chauffeur monte dans une cabine, il doit la désinfecter complètement. L’idéal étant qu’il n’y ait pas de changement de chauffeur durant le chantier.Une seule et unique personne s’occupe de remplir la cuve de l’inoculant, et cette personne doit être le chauffeur de l’ensileuse. Les flacons d’inoculants ne doivent pas être manipulés par quelqu’un d’autre, ou alors avec des gants qui sont immédiatement jetés avec le flacon vide.

Fini le casse-croute ensemble. Chacun prépare son repas la veille et l’amène sur place. Aucun aliment ni aucune boisson ne doivent être partagées. Et bien sûr on mange à au moins 2 mètres les uns des autres.

Lorsque vous tirez sur la bâche ou manipulez des poids de lestage, comme des pneus, faites-le avec des gants. La bâche comme le pneu sont des milieux humides où le coronavirus peut survivre jusqu’à trois jours.

Et enfin, pour que vous les lisiez aussi sur P&me, nous vous rappelons les gestes barrière :
lavage régulier des mains ; tousser et éternuer dans son coude ; utiliser des essuie-mains et mouchoirs à usage unique puis les jeter ensuite ; pratiquer la distanciation sociale en supprimant les contacts humains inutiles (autres exploitants, ouvriers, salariés d’ETA) et respecter une distance minimale d’au moins un mètre.