Je m’appelle Stéphane Barreau. Je suis polyculteur à Saligny-le-Vif en Champagne Berrichonne (18). Je partage ma passion du motocross avec mon fils de 17 ans Adrien. Je l’ai emmené à des courses dès son plus jeune âge et depuis il est mordu, comme moi. Adrien aime particulièrement que je puisse le suivre et l’encourager dans ce sport mécanique qu’il pratique au sein du club, le MCB. Adrien aime ce sport, car il demande une grande rigueur et de la précision. L’esprit de compétition y règne, mais toujours dans un bon esprit. Je suis très vigilant sur la sécurité jusqu’à en être pénible pour Adrien, à qui je demande de ne pas prendre (trop) de risques sur sa moto.

Aujourd’hui, j’ai préparé un terrain en bas de notre champ de maïs Pioneer® Sem’Expert® Dry afin qu’Adrien puisse s’amuser avec ses camarades du club.

C’est aussi l’occasion de partager un moment avec les parents qui habitent tous en ville en leur faisant découvrir ma vie d’agriculteur. Souvent, on se fait une image de notre métier sans le connaître vraiment. Aujourd’hui, comme nous étions au bord de mon champ, je leur ai parlé de mon maïs en sec et ils ont été surpris d’apprendre que je ne l’irriguais pas, alors que la culture du maïs a souvent mauvaise presse sur ce sujet important qu’est l’eau.

 

Sem’Expert® Dry : la solution optimisation / rentabilité de mon maïs en sec

Je suis installé ici depuis 1998. Je possède 230 hectares de cultures : blé, orge, avoine de multiplication, un peu de colza, du tournesol et du maïs Pioneer précoce Sem’Expert Dry P8521 sur 21 hectares.

Le maïs en sec, c’est un maïs qui me parle bien sur une terre avec une réserve utile assez importante (elle est composée de 60 % d’argile). Ici, je ne peux pas irriguer, et le climat étant chaque année un peu plus dur et aride, je dois optimiser ma culture maïs en visant à l’économie pour une marge maximum. Avec Sem’Expert Dry : pas d’irrigation – pas d’insecticide – pas de frais de récolte (je le fais moi-même) et pas de frais de séchage avec un maïs qui sera récolté à 15 % d’humidité mi-septembre.

Tour de plaine avec Emmanuelle dans mon champ

J’ai donné rendez-vous à Emmanuelle, mon interlocutrice Pioneer, le 29 juillet dans mon champ. Malgré l’été caniculaire et à peine 30 mm de pluie depuis mon semis du 31 mars et un gel impressionnant au stade 6 feuilles (-7°c !), mon maïs en sec est bien vert et se porte bien. C’est grâce à la précocité du maïs P8521 qui assure une bonne vigueur dès le démarrage. Elle lui permet également d’échapper aux épisodes très chauds comme en ce moment. Les épis sont beaux et ont une super programmation (environ 500 grains). Mon objectif de rendement est de 80 q/ha avec un taux d’humidité inférieur à 20 % lorsque je le récolterai fin septembre avec mon cueilleur à tournesol.

Le pilotage de mon maïs Sem’Expert® Dry du semis à la récolte

J’ai reçu le 25 mars le SMS de Pioneer pour le déclenchement du semis que nous avons réalisé le week-end du 31 mars dans des conditions assez sèches avec mon fils Adrien au tracteur. Nous avons eu ensuite 20 mm de pluie une semaine après le semis ce qui a bien aidé au démarrage du maïs. Malgré un gel à -7 °c au stade 6 feuilles le 15 avril qui a grillé en partie les premières feuilles de la plante, j’ai été rassuré par Emmanuelle de Pioneer sur la vigueur exceptionnelle de cet hybride. Effectivement le maïs a continué sa croissance. Après plusieurs jours entre 39 °C et 42 °C cet été et toujours pas de pluie, mon maïs est resté vert avec une bonne fécondation du grain. Le maïs en sec ne se pilote pas comme un maïs classique et j’apprécie l’accompagnement de Pioneer qui me permet d’ajuster au mieux ma culture afin qu’elle réponde parfaitement à mes exigences de rentabilité ainsi qu’aux contraintes climatiques de ma région.

Résultats :
L’été a été sans pitié et la chaleur n’a épargné aucune de mes cultures. J’ai récolté mon maïs le 13 octobre 2019 avec mon cueilleur à tournesol. Si le taux d’humidité attendu est bien là (entre 10,8 et 12,8% !) me faisant économiser les frais de séchage, le rendement à la parcelle quant à lui est trop bas : seulement 45 q/ha sur 21 ha. C’est donc une très mauvaise nouvelle pour moi. Malgré des résultats insuffisants pour mon maïs dus essentiellement à des conditions climatiques hors normes, j’ai décidé de refaire du Sem’Expert® Dry en 2020 sur une parcelle de 18 ha. Mais cette-fois ci je le sèmerai sur des terres plus profondes qui, je l’espère, me permettront d’assurer à la fois une réserve hydrique plus importante ainsi qu’un meilleur enracinement de mes maïs en cas de nouvelle sécheresse estivale. Cette gestion de mon assolement avec le maïs Pioneer visera également à régler mon problème de désherbage en vulpin.

Rendez-vous la saison prochaine !