Le 11 février s’est tenue la 3ème édition des « Controverses de l’Agriculture & de l’Alimentation », sur le thème « L’Agriculture face aux changements climatiques ». Un évènement composé de plusieurs débats, les « controverses », entre les parties prenantes de l’agriculture. Après la controverse animée sur l’usage de l’eau entre Christiane Lambert, Présidente de la FNSEA, et Julien Bayou, Secrétaire Général EELV, Flore Delsarte et Séverine Jeanneau ont répondu à des questions sur le maïs et présenté des actions concrètes de Corteva, dont Pioneer est une marque semences, pour mieux gérer l’eau. Au passage, elles ont balayé quelques-unes des idées reçues qui avaient été énoncées.

1 – On dit que le maïs est un gros consommateur d’eau, qu’en est-il exactement ?

Oui le maïs a besoin d’eau pour pousser, fleurir et assurer une récolte. Comme toutes les cultures.
Mais le maïs a l’une des meilleures efficacités hydriques qui soit (biomasse produite par quantité d’eau absorbée). Avec 1 mm d’eau consommé par hectare, le maïs produit 40 kg de MS, tandis que le blé en produit 25 kg MS et la luzerne 20 kg MS. Le maïs est sobre et efficace dans sa consommation d’eau. Mais son cycle se déroule en été, là où les ressources disponibles sont moins abondantes, donc les manques plus visibles par les citoyens

2 – Que permet la génétique pour optimiser l’usage de l’eau ?

Pioneer est un semencier. Un de nos rôles est de proposer aux agriculteurs des variétés de maïs qui soient toujours plus performantes en conditions sèches comme en conditions irriguées. La résistance aux stress hydrique bénéficie elle aussi du progrès génétique. Par exemple, Pioneer a mis sur le marché depuis 2012 la gamme Optimum AQUAmax. Des variétés certifiées qui assurent au minimum +5% de rendement en conditions de stress hydrique. Cette nouvelle gamme, issue du progrès génétique, améliore des composantes physiologiques et anatomiques, comme l’architecture foliaire, racinaire ou encore la vigueur de sortie des soies. Des composantes qui améliorent la valorisation par la plante de chaque goutte d’eau disponible.

3 – Il y a de plus en plus de restrictions d’eau qui limitent ou empêchent l’irrigation. Avez-vous des solutions pour produire du maïs sans irrigation ?

Seules ¼ des surfaces de maïs grain et fourrage sont irriguées. Donc l’essentiel du maïs est cultivé sans irrigation.
De 60 à 200 q/ha, Corteva, dont Pioneer est une marque semences, défend le maïs comme plante à haute valeur économique, agronomique et environnementale dès lors que l’itinéraire cultural est adapté au contexte pédo-climatique. Pour des situations de sols peu profonds et non irrigués ou des parcelles qui ne voyaient jamais de maïs du fait de leur faible potentiel, Pioneer a créé le système de culture Sem’Expert Dry. Une démarche basée sur une diminution des frais de culture pour assurer la rentabilité et qui apporte des bénéfices environnementaux à la parcelle.

Corteva était partenaire des Controverses 2020 de Réussir Agra pour favoriser le dialogue et soutenir les producteurs en expliquant nos métiers à leurs côtés, en faisant connaître nos solutions pour une agriculture rentable durable et utile à la société ! Pour montrer que l’agriculture peut être ClimatePositive et que les agriculteurs ont un effet bénéfique sur le climat avec leurs pratiques.