Il faut toujours travailler un sol ressuyé, même en profondeur, sinon les phénomènes de compaction seraient accentués. Car l’objectif est bien de favoriser l’enracinement et une levée homogène.

Les recommandations sont de semer dans un sol meuble et rappuyé pour favoriser le contact de la graine et des racines avec le sol, gage d’une bonne alimentation hydrique et minérale.

Une fois le lit de semences préparé, on sème le maïs entre 3 et 5 cm, « dans le frais ». Moins profondément, des conditions sèches empêcheront la germination et le risque d’attaques d’oiseaux augmente. Plus profondément, la levée sera plus lente, moins régulière et les racines de la plante seront moins développées.

La vitesse de travail doit être choisie avec précaution. Une vitesse adaptée à une bonne régularité entre les plantes peut faire gagner de 4 à 8 q/ha, tandis qu’une vitesse excessive va entrainer des distances hétérogènes entre les plants, augmentant la concurrence entre eux et donc pénalisant le potentiel de la parcelle.