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2 août 2022
Pour ensiler sans vous tromper

Suite aux fortes chaleurs et en l’absence de précipitations, les maïs ensilage souffrent et une partie risque de ne pas mettre en place correctement leur épi. Voici 3 documents pour vous aider à prendre les bonnes décisions pour votre récolte.

Produire un ensilage de qualité malgré le stress hydrique

Estimer la date de récolte selon le nombre et la position de feuilles vertes et l’aspect de l’épi, régler la longueur de coupe du fourrage ou encore choisir l’inoculant selon l’état de sécheresse du fourrage récolté : tout ce que vous devez savoir pour ensiler sans vous tromper est là !

Comment prévoir ses dates de récolte ensilage

Ne vous faites pas piéger sur vos dates de récoltes

Nous sommes après les floraisons et les conditions météo récentes ont à nouveau raccourci le délai avant récolte. Le document vous explique comment observer le grain, les feuilles, les spathes et la ligne de lait pour déterminer votre date de récolte.

Comment prévoir ses dates de récolte ensilage

Le bon inoculant pour votre ensilage de maïs

Déterminez l’inoculant qu’il vous faut en fonction de votre objectif et/ou de la qualité de votre maïs. Par exemple, l’inoculant Pioneer 11C33RR Rapid React® est parfaitement adapté aux récoltes précoces de maïs ayant soufferts du stress hydrique, et qui ont encore quelques feuilles vertes.

Comment prévoir ses dates de récolte ensilage

 

13 juillet 2022
Estimez dès maintenant vos dates de récolte ensilage

Les températures élevées et l’ensoleillement du printemps ont accélérée le cycle du maïs et les floraisons devraient avoir de 8 à 10 jours d’avance par rapport à la normale ; dans certaines zones, le cycle peut même être en avance de plus de 2 semaines.

Les chantiers d’ensilage devraient débuter avant le 15 août en Isère, Saône-et-Loire et dans l’Ain, et dans la semaine du 15 août en Indre, Indre-et-Loire, Loiret, Haute-Marne, Meuse et Haute-Saône, d’après les prévisions d’Arvalis/Météo France.

Il est donc nécessaire d’aller dans vos parcelles pour estimer les dates de récolte de vos maïs et préparer au mieux vos chantiers d’ensilage ; sachant que les estimations se font à partir des dates de floraison.

Comment prévoir ses dates de récolte ensilage

5 juillet 2022
Sécuriser son stock de fourrage avec un maïs Alterna en seconde culture

M. Guenel est polyculteur-éleveur à La Selle sur le Bied (45) ; il exploite un atelier de vaches laitières. Sur son exploitation, il y a ce qu’il faut d’herbe ; c’est d’énergie dont il a besoin pour ses rations et dont il peut théoriquement manquer. Il installe donc régulièrement un maïs en seconde culture après un orge et/ou un pois d’hiver, selon les années, pour sécuriser son stock de fourrage.

Cette année, grâce à l’avance prise par les cultures, il a installé un maïs Alterna, P7326, un ultra-précoce typé fourrage, après l’orge et le pois ; pois qui a été récolté très tôt : le 14 juin.

La parcelle de 5 ha avec le pois d’hiver a été semée le 24 juin, après deux passages de déchaumeur à dents, la terre étant peu argileuse. Et 6,5 h supplémentaires ont été semés fin juin après l’orge de printemps. Objectif : 12 T/ha à 32 % de MS pour la parcelle de 5 ha et 10 T/ha avec au moins 28 % MS pour la parcelle de 6,5 ha. De quoi se dégager une bonne marge de manœuvre pour l’ensilage !

Pour donner un ordre d’idée M. Guenel avait fait en 2020 avec un maïs en seconde culture 10 T/ha à 25,9 % MS à 0,94 UFL, 53 PDIN et 73 PDIE. Avec un maïs « traditionnel », semé en avril, il avait fait 14/15 T/ha à 32,7 MS, à 0,95 UFL, 43 PDIN et 71 PDIE.

23 juin 2022
Avis aux céréaliers : 2023 sera une année à maïs

Et nous pouvons vous aider à en profiter grâce à notre offre Sem’Expert Dry !

2023 année à maïs ? Vraiment ?

Oui ! Car les stocks mondiaux sont historiquement bas, les emblavements 2022 européens et américains ne sont pas élevés, la situation en Ukraine reste toujours aussi préoccupante et incertaine, beaucoup d’agriculteurs vont faire du tournesol en culture de printemps en 2023 et la demande en maïs n’est pas prête de faiblir !

Sem’Expert Dry, c’est quoi ?

Sem’Expert Dry, c’est l’offre Pioneer pour valoriser les terres à moyen/faible potentiel, non irriguées, sur lesquelles vous avez des rotations céréalières courtes, et, en conséquence, du salissement.
Sem’Expert Dry, ce sont à la fois des hybrides maïs spécifiquement sélectionnés et un accompagnement par nos experts maïs du pilotage de votre culture.
Sem’Expert Dry, c’est l’idée de générer une marge/ha au moins équivalente à votre céréale tout en faisant bénéficier votre parcelle des avantages agronomiques de l’allongement des rotations, par exemple, pour la nettoyer efficacement. Le tout en libérant votre terre très tôt (mi-septembre), ce qui vous laisse le temps de la préparer dans de très bonnes conditions pour la culture suivante.
Pour tout comprendre sur le Sem’Expert Dry, regardez ci-dessous l’échange entre Thierry, Agriculteur d’Aujourd’hui, et Alison.

Pourquoi vous devez faire du Sem’Expert Dry en 2023 ?

Le Sem’Expert Dry est un maïs piloté spécifiquement pour être récolté aux normes fin août/mi-septembre. En d’autres termes un maïs idéal pour profiter des prix du marché de soudure, prix qui sont historiquement très élevés.
Voyez les simulations par vous-même.

Calcul de marge aux cours actuels
Calcul de marge tenant compte des rendements moyens sur des parcelles bas potentiel et en appliquant le prix de soudure :

 

22 juin 2022
Sem’Expert Dry : tout pour réussir

Fort de nos 12 ans d’expérience sur le terrain, nous avons conduit une enquête sur les facteurs clés de succès des maïs Sem’Expert Dry auprès de 22 référents Pioneer qui vous accompagnent chaque année dans le pilotage de cette culture. Voici leurs réponses.

66% des sondés évoquent l’importance d’une bonne fertilisation :

Des apports trop élevés augmentent les charges et donc entrainent une mauvaise marge économique, des apports trop tardifs sont décalés par rapport aux besoins du maïs et des apports d’engrais insuffisants font baisser le rendement.

Pour rappel, c’est en déterminant l’objectif de rendement de la parcelle que vous déterminez les doses d’engrais à apporter, pour ne pas surfertiliser ou sous-fertiliser. Dans l’idéal, le maïs valorise très bien un engrais starter. Il favorise le démarrage et l’enracinement du maïs ce qui lui évitera de « patiner » au démarrage et donc de prendre du retard dans sa floraison, ce qui est important pour le maïs Sem’Expert DRY qui vise une stratégie d’esquive des fortes chaleurs de l’été.

55% évoquent l’importance du travail du sol, essentiel à la qualité d’implantation :

Mauvaise structure du sol, parcelles sales, semis avec des équipements non adaptés et/ou mal préparés/réglés, sont les principaux freins à la réussite de la culture qui ressortent du sondage. Voici les conseils des 22 référents auprès de qui nous avons mené l’enquête :
– Toujours travailler en conditions ressuyées.
Limiter les compactions pour favoriser au maximum l’exploration racinaire (décisif pour le maïs Sem’Expert Dry soumis à des stress hydriques significatifs). – Supprimer les semelles de labour, qui empêchent l’exploration des racines vers les horizons profonds et limitent donc l’accès à la réserve en eau du sol.
– Chercher à obtenir un profil de sol homogène et rappuyé en surface.
Respecter la densité de semis définie avec votre référent Pioneer.
Implanter dans le frais, mais pas trop profond non plus, à 3-4 cm, pour favoriser l’homogénéité de la levée et optimiser l’efficacité des insecticides en traitements de semences ou micro-granulés en cas de pression taupins.

Le respect des fenêtres de semis Sem’Expert, essentiel pour 55% des spécialistes sem’expert Dry

La réussite d’un Sem’Expert Dry repose en grande partie sur une date de semis précoce, à la fois pour esquiver les fortes chaleurs de l’été et pouvoir être récolté aux normes aux alentours de mi-septembre. Le troisième facteur d’échec évoqué par vos référents Pioneer est un semis trop tardif, c’est-à-dire postérieur aux premières fenêtres de semis préconisées dans les alertes SMS Sem’Expert. Une des raisons souvent évoquées est l’impréparation des outils de travail (ou leur indisponibilité). Il est donc recommandé de préparer et réviser votre semoir en hiver pour être prêt à semer dès réception des SMS de déclenchement. La période de semis des maïs Sem’Expert Dry est raccourcie et il faut donc être opérationnel tôt.

Pour rappel, avant chaque SMS de déclenchement Sem’Expert, vous recevez deux SMS : une alerte préparation du sol et une alerte préparation du semoir. Prêtez-y la plus grande attention. Surtout si vous empruntez un semoir mono-graine. Dans ce cas ces deux SMS peuvent vous aider à sécuriser la disponibilité du semoir au moment où vous en aurez besoin. Pour plus d’informations sur le calendrier et le rythme de réception des SMS Sem’Expert, rapprochez-vous de votre référent Pioneer.

 

21 juin 2022
Optez pour une culture de printemps après votre culture d’orge !

Les dates de récolte des orges avancées cette année libèrent un volume important d’UC. Vous pouvez en profiter en implantant en dérobé un maïs ou un tournesol Alterna après votre orge.

Étant donnés les cours, il serait dommage de ne pas se renseigner auprès de votre référent Pioneer :
18 q/ha de tournesol linoléique peuvent dégager 969 €/ha de marge brute (tournesol à 800 €/t)
– un maïs à 75 q/ha dégage 1 017 €/ha de marge brute (maïs à 330 €/t).

Téléchargez notre document pour en savoir plus. Et contactez rapidement votre référent Pioneer pour profiter de cette opportunité !

 

16 juin 2022
Début des floraisons dans la Drome

Voici les premières fleurs d’un P8721 Sem’Expert Dry semé le 10 mars dans le sud de la Drome.

 

15 juin 2022
Premium vs Standard : +2,75 % de pieds levés et -54 % de petits pieds

Tels sont les résultats préliminaires des comptages sur nos plateformes (5 sites) dans la région.

En moyenne, 95,12 % des plants LumiGEN Premium ont levé contre 92,58 % des plants LumiGEN Standard. Le nombre de petits pieds moyen en LumiGEN Premium était de 2 200/ha contre 4 800/ha pour LumiGEN Standard, soit 54,17 % de moins.

Cette année, les semis ont bénéficié de conditions de levées optimales : température, humidité du sol et conditions climatiques ont permis aux hybrides maïs LumiGEN Premium et LumiGEN Standard d’avoir des levées vigoureuses. À tel point que, contrairement aux années précédentes, il aura été difficile de différencier visuellement les appareils végétatifs des deux.
C’est lors des comptages que les semences LumiGEN Premium ont, comme les années précédentes cette fois, montré leur supériorité par rapport aux semences LumiGEN Standard : plus de pieds levés et moins de petits pieds.

 

13 juin 2022
Le nouveau Centre de technologies d’Application des Traitements de Semences a ouvert ses portes à Aussonne

Corteva Agriscience a inauguré le 12 avril 2022 à Aussonne son troisième CSAT (Centre de technologies d’Application des Traitements de Semences), le premier en Europe. Pourquoi en France ? Pourquoi Aussonne ? Tout simplement parce que la France est un marché important et que « le site est à 10 minutes de l’aéroport de Toulouse, avec plusieurs vols directs vers l’Europe. Il est proche de la plupart des clients (internes et externes), avec plusieurs usines de semences à proximité », explique Nilceli Fernandes, la directrice du CSAT.

Le CSAT d’Aussonne s’étend sur 1 300 m2. Il comprend un laboratoire, un centre de tests de pré-industrialisation et une usine de traitement de semences. Sa vocation est de « trouver les bonnes ‘recettes’ de traitements de semences répondant aux attentes des agriculteurs européens, identifier les meilleurs composants et combinaisons potentielles, dans le respect d’un processus rigoureux pour obtenir des produits de haute qualité » poursuit Mme Fernandes.

Des CSAT sont issues notamment les toutes dernières recettes de traitements de semences LumiGEN, dont les recettes LumiGEN Premium pour vos maïs et vos tournesols.

Pour Igor Teslenko, Président de Corteva Agriscience Europe, « l’ouverture du premier CSAT en Europe est une bonne nouvelle pour l’innovation. Étant donné que les technologies d’application des traitements de semences impliquent un traitement ciblé plutôt que l’application de solutions de protection des cultures sur le terrain, elles peuvent contribuer à réduire l’empreinte environnementale de l’agriculture ». « Ces traitements réduisent les applications foliaires et, portés par la semence, ils peuvent diminuer de plus de 95 % l’exposition au sol », ajoute Andre Negreiros, responsable des technologies appliquées aux semences pour la zone Europe notamment.

 

25 mai 2022
Seconde culture Alterna : cette année, ce serait dommage de s’en priver

Implanter en dérobé un hybride Alterna en juin, c’est aller chercher du revenu en plus en décidant de faire 3 cultures en 2 ans. Une décision qui peut se prendre au dernier moment, en fonction des dates de récolte prévisionnelles des céréales. Dates qui cette année pourraient être en avance de 10 à 15 jours.Étant donné les cours actuels du tournesol et du maïs, il serait vraiment dommage de ne pas s’y intéresser… Par exemple, 18 q/ha de tournesol linoléique peuvent dégager 969 €/ha de marge brute (tournesol à 800 €/t), et un maïs à 75 q/ha dégage 1 017 €/ha de marge brute (maïs à 330 €/t).

Pioneer développe des hybrides certifiés et le pilotage spécifique Alterna depuis 2008. 14 années de recul, d’expérience, pour une culture dont la conduite ne s’improvise pas car elle est semée par temps chaud, et généralement sec, et elle se développe avec une luminosité décroissante tout au long de son cycle.

Si la recommandation technique reste d’implanter un hybride Alterna sur une parcelle irrigable, il demeure envisageable cette année d’implanter un tournesol sur une parcelle qui aura conservé de la fraicheur.

Contactez rapidement votre référent local Pioneer qui viendra établir avec vous les diagnostics agronomico-économiques à la parcelle pour réussir chez vous cette culture supplémentaire. Tout en sachant que, via le contrat Alterna, Pioneer partage avec vous le plus gros risque sur cette culture.