Actualités

Actualités
nationales

7 octobre 2021
Premiers résultats régionaux

Au fur et à mesure des chantiers, les agriculteurs nous remontent les résultats de leurs récoltes. Voici les premiers rendements et taux d’humidité en maïs grain.

 


Premiers résultats en AQUAmax, Sem’Expert Dry, tournesols oléiques et tournesols linoléiques

Au fur et à mesure des chantiers, les agriculteurs nous remontent les résultats de leurs récoltes. Voici les premiers rendements des variétés précoces AQUAMax en sec, des Sem’Expert Dry, des tournesols oléiques en sec et des tournesols linoléiques en sec dans la région Vallée de Garonne.

Variétés précoces AQUAmax

Sem’Expert Dry

Tournesols oléiques

Tournesols linoléiques

 


Premiers résultats en AQUAmax, Sem’Expert Dry et tournesols

Au fur et à mesure des chantiers, les agriculteurs nous remontent les résultats de leurs récoltes. Voici les premier rendements des variétés AQUAMax, des Sem’Expert Dry, des tournesols oléiques en sec.

Variétés AQUAmax

Sem’Expert Dry

Tournesols oléiques

 

4 octobre 2021
En tournesol : LumiGEN Premium Lumisena très convaincant face au mildiou

Nous avons suivi 47 tournesoleiculteurs qui ont implanté des hybrides LumiGEN Premium dans des zones avec une pression mildiou qui allait de 5% à 38% de pieds attaqués (témoin). 100 % des agriculteurs se sont dit satisfaits de ce nouveau traitement de semences, notamment pour son efficacité contre le mildiou. Ils ont bien l’intention d’en ressemer l’année prochaine.

Pour rappel, une lutte efficace contre le mildiou passe notamment par une sécurisation de son implantation de tournesol. LumiGEN Premium propose une combinaison des meilleures technologies disponibles sur le marché pour gérer l’implantation sur les parcelles de tournesol à forte pression mildiou :

• Un package fongicide renforcé avec Lumisena, un nouveau fongicide anti-mildiou efficace sur les races identifiées sur le territoire ainsi que sur les nouvelles mutations ;
• Le biofertilisant nouvelle génération Lumibio Optima pour une levée rapide et régulière.

 

3 octobre 2021
Ne jouez pas avec votre sécurité !

Des accidents mortels ont, cette année encore, endeuillé le début de la campagne de récolte des maïs. Ci-dessous, une enquête réalisée sur les causes de 278 accidents routiers agricoles. Tout peut être source d’accident, sur route comme au champ.

Beaucoup d’entre sont contraints d’aller vite pendant cette campagne de récolte. C’est pourquoi il est essentiel de prendre le temps d’analyser les risques potentiels dans cette période et d’appliquer scrupuleusement les mesures adéquates. N’hésitez pas également à échanger sur les bonnes pratiques avec votre famille, vos voisins et votre référent Pioneer.

Engins de récolte :
– Ne jamais se trouver sur les marches d’un engin en mouvement,
– Arrêter les cueilleurs à l’approche d’une personne (benne peseuse).
– En cas de nettoyage, conserver la clé ou le coupe-circuit s’il y a plusieurs intervenants pour éviter tout redémarrage inopiné,
– Avant le démarrage, je klaxonne pour m’assurer que personne n’est en danger (autre intervenant),
– Nettoyage soufflette : mettre des lunettes de protection,
– Nettoyer les vitres de la cabine pour ne pas avoir besoin de sortir la tête,
– Vérifier la pression des pneus du tracteur et de la remorque,
– Vérifier le poids de charge maximale de la remorque.

Piéton sur une parcelle en cours de récolte :
– Rester à plus de 6 m des engins (risque de collision + projection de couteaux ou rafles, notamment si broyage, soufflerie ensileuse),
– Pour parler au conducteur, lui faire signe de loin,
– Ne jamais présumer que le conducteur vous a vu,
– Si les plantes arrivent au niveau des yeux : lunettes de sécurité recommandées,
– Porter des chaussures montantes pour éviter les foulures.

Stationnement :
– Toujours se garer loin du chantier en cours, de manière visible,
– Attention au trafic lié à la récolte (entrée et sortie de champs des remorques, de la moissonneuse),
– Ne jamais stationner derrière une benne à l’arrêt.

 

2 octobre 2021
Y a-t-il un intérêt à utiliser un inoculant en méthanisation et en engraissement ?

“C’est un investissement mais nous n’avons pas de regret. Cela nous a permis de mieux valoriser nos hectares de maïs, de sécuriser notre autonomie fourragère et nous allons pouvoir avoir plus d’hectares de céréales. » Tel est le constat sur les inoculants Pioneer qu’ont fait Julien Guilloton et Ludovic Chaillou, des SCEA Les Grives et SCEA Le Giron D’or de Boufféré (85), après leur utilisation du 11CFT et du 11CH4.

Il est vrai qu’avec 183 ha de maïs fourrage, l’investissement, ils l’ont vu. 😁. Et les résultats aussi :
–  Sur leurs silos : avancement moins rapide, moins de pertes,
–  Sur leurs 700 taurillons : amélioration du GMQ, moins de problèmes hépatique l’hiver
–  Sur leur unité de méthanisation (500 Kwh) : temps de séjour réduit dans le méthaniseur et absence de biogaz dans le digestat liquide.

Pour lire l’intégralité du témoignage, cliquez ici


Vous serez avec nous l’année prochaine ?

En juin dernier, l’équipe Pioneer a organisé deux grandes journées sur le Semis Direct, à Araux (64) et Labatut (40). Pour parler de technique, d’agronomie, de rentabilité, de technologie, de sécurisation, et du futur de ce système de culture.

Plus d’une centaine d’agriculteurs ont fait le déplacement et ils ont fait de cette journée une réussite. Merci !

Voici le film de la journée de Labatut (40). Histoire de vous donner envie de participer l’année prochaine.

 

1 octobre 2021
Maïs fourrage : démêler le vrai du faux – partie 1

Face aux performances et à l’efficacité des maïs dentés farineux m3, de nombreuses rumeurs et fakenews circulent. Démêlons le vrai du faux !

Avec le maïs ensilage, il faut toujours choisir entre qualité de la fibre et amidon

Pioneer sélectionne ses hybrides m3 sur la qualité de l’amidon, mais aussi sur la qualité des fibres. Arvalis a démontré que les m3 avaient une fibre d’excellente qualité (essais sur vaches fistulées en 2019 et 2020). Choisir m3, c’est choisir l’amidon sans renoncer à la fibre.

Il faut limiter la teneur en amidon du maïs car elle est responsable d’acidose

L’amidon du maïs ensilage est intermédiaire, donc peu acidogène par rapport à l’amidon d’une céréale à paille (orge, triticale, blé). Il est plus sécurisant pour le rumen. D’autre part, l’acidose est généralement multifactorielle : la distribution de la ration, le phénomène de tri, etc. ont un fort impact sur ce phénomène.

Les vaches préfèrent les maïs m3

Dans les bouses de vaches nourries avec m3, aucun grain n’est présent. Le maïs est totalement transformé par la vache pour produire du lait ou de la viande.

La conservation de l’ensilage est identique quelle que soit la génétique

Plusieurs paramètres entrent en jeu dans la conservation du maïs : débit de chantier, nombre de tracteurs tasseurs, type de silo (couloir/taupinière), hauteur du silo… La génétique n’intervient pas directement dans la qualité de conservation.

 

30 septembre 2021
Ô soleil mon beau soleil, où t’es-tu caché cet été ?

Partout en France, du 20 juin au 10 août, les durées d’ensoleillement ont été inférieures aux durées des 10 dernières années. En moyenne, pour chaque station indiquée sur la carte, les cumuls des durées d’ensoleillement sur cette période ont été inférieures de 25 % au cumul moyen des 10 dernières années.

Le rayonnement solaire est utilisé comme source d’énergie par la plante au travers de la photosynthèse. La floraison et le début du remplissage sont les périodes du cycle du maïs où les stress sont les plus pénalisants (ensoleillement insuffisant, stress hydrique, carences en éléments nutritifs).

Les conditions météo du 20 juin au 10 août ont donc pu conduire à pénaliser le rendement significativement par la diminution du nombre de grains par épis. Par exemple, une étude publiée en 1988 avait démontré que lorsque le rayonnement solaire était réduit de 50% à floraison, l’impact sur le rendement était de -20%.

 

28 septembre 2021
1 966 €/ha de marge brute en Sem’Expert Dry

Pascal Arragon, exploitant à Colombier-Saugnieu, a déjà 3 campagnes de Sem’Expert Dry derrière lui. Plusieurs articles lui ont d’ailleurs été consacrés. Il a donc reconduit du Sem’Expert Dry. Semé à 76 000 pieds/ha le 27 mars, il en attendait 60 à 70 q/ha récoltés à 15 % d’humidité.

Mais cette année, il a préféré récolter plus tôt pour sécuriser sa récolte estimée à 100 q/ha et vendre au prix du maïs soudure. Résultat : 115 q/ha à 20 % humidité vendus à 215 €/t avec 506 €/ha de charges. Soit 1 966 €/ha de marge brute !

Une jolie persévérance dans le Sem’Expert Dry qui a vraiment payé cette année. Pascal a néanmoins remarqué qu’il aurait pu faire une meilleure marge s’il avait modulé les densités de semis. Il met donc la modulation au programme des semis 2022 !