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22 mars 2020
Bien se protéger en manipulant des semences traitées

Les semences traitées avec des produits de protection et les poussières qui en sont issues peuvent irriter votre peau, vos voies respiratoires et vos yeux.
La téfluthrine notamment peut provoquer de façon transitoire et reversible, mais désagréable, démangeaisons, picotements et sensation de brûlure ou d’engourdissement.

Le port des équipements de protection individuel (lunettes de protection, protection respiratoire, gants en nitrile, combinaison de travail, tablier) lors de la manipulation des semences est sensé prévenir tout contact donc empêcher l’apparition de symptômes.

Si vous deviez ressentir un des symptômes cités, le premier réflexe doit être de laver les zones concernées à l’eau froide. Ayez donc toujours à portée une ou deux bouteilles d’eau fraîche.
Vous pourrez ensuite, si besoin, consulter la fiche de données de sécurité ou vous renseigner en appelant le n° Vert 0 800 803 264

Pour plus d’informations immédiatement sur les mesures de sécurité, téléchargez la fiche liée.

 

21 mars 2020
Sécurité avec les semences traitées : Avant le semis

Lors de la réception de semences traitées, vérifier que les sacs ne soient pas endommagés. Manipuler les sacs avec précaution et bien les ranger pour éviter de les endommager.

Les semences traitées doivent être stockées dans un local sécurisé, inaccessible aux enfants et aux animaux. L’endroit doit être sec et ventilé et à l’abri du soleil et de toute source de chaleur.

Avoir une poubelle pour ramasser les éventuelles graines au sol.

S’assurer que le semoir est équipé d’un déflecteur à poussière.

 


Sécurité avec les semences traitées : Approvisionnement du semoir

Lors de toute intervention sur le semoir, vous devez porter vos Équipements Individuels de Protection (EPI) pour limiter le contact des semences et des poussières avec la peau et les muqueuses et prévenir des chocs éventuels avec des éléments du semoir. Ces EPI sont : Chaussures de sécurité, casquette coquée, des gants en nitrile à usage unique, un masque filtrant, des lunettes de protection, une combinaison de travail et un(e) tablier/blouse à porter sur la combinaison.

Remplir et vider le semoir à l’intérieur de la parcelle en se tenant dos au vent. S’assurer que les graines soient bien enfouies.

Adopter des gestes et postures adaptés à la manipulation de charge.


Sécurité avec les semences traitées : Après le semis

Récupérer les semences issues de la vidange dans des sacs de semences et les stocker avec les mêmes précautions que les sacs de semences neufs. Les sacs doivent être fermés de façon étanche comme sur la photo. L’utilisation de scotch large bande permet de rendre le sac totalement hermétique.

Récupérer les sacs vides pour les déposer chez votre distributeur. Ils seront retraités via la filière ADIVALOR.

Fiche Bonnes pratiques d’utilisation des semences traitées

 

20 mars 2020
Info Coronavirus : l’usine Pioneer et les équipes sont au travail

Nous vivons un évènement inconnu, dont l’ampleur et la rapidité modifient radicalement notre quotidien à tous.

Parce que l’agriculture et l’alimentation sont des secteurs prioritaires, Pioneer et ses équipes sont à pied d’œuvre pour assurer le bon fonctionnement de l’usine d’Aussonne et continuer à vous accompagner durant cette période qui est aussi pour vous celle des semis.

L’usine Pioneer a déjà adapté son organisation et sa logistique aux récentes mesures prises pour limiter la propagation du virus, avec l’objectif que votre approvisionnement en semences et/ou inoculants se déroule dans les meilleures conditions possibles.

Nous sommes tous dans l’impérative nécessité de respecter les gestes barrières et les arrêtés gouvernementaux.

Pour votre protection et leur protection, nos correspondants locaux ne sont plus autorisés à se déplacer (sauf dérogation), donc à vous visiter. Ils restent disponibles, comme habituellement, par téléphone, sms et email, pour répondre à vos questions techniques et logistiques.

Durant cette période de confinement, ils vont continuer de vous accompagner au quotidien dans la gestion de vos parcelles : adaptation de la densité, réflexion sur les hybrides, déclenchement des semis, accompagnement Sem’Expert, … Vous pouvez compter sur eux comme vous l’avez toujours fait.

Aujourd’hui, tous les projecteurs sont tournés vers le corps médical. Nous les soutenons tous. Ensemble, nous pouvons faire en sorte que demain, les français mesurent que c’est grâce à vous, votre travail et votre engagement quotidien, qu’après cette épidémie, il n’y aura pas de pénurie alimentaire.

Prenez tous soin de vous et de vos proches.

Nous vous tiendrons informés des évolutions de la situation par email et sms.

 

1 mars 2020
Bien préparer et bien semer

Il faut toujours travailler un sol ressuyé, même en profondeur, sinon les phénomènes de compaction seraient accentués. Car l’objectif est bien de favoriser l’enracinement et une levée homogène.

Les recommandations sont de semer dans un sol meuble et rappuyé pour favoriser le contact de la graine et des racines avec le sol, gage d’une bonne alimentation hydrique et minérale.

Une fois le lit de semences préparé, on sème le maïs entre 3 et 5 cm, « dans le frais ». Moins profondément, des conditions sèches empêcheront la germination et le risque d’attaques d’oiseaux augmente. Plus profondément, la levée sera plus lente, moins régulière et les racines de la plante seront moins développées.

La vitesse de travail doit être choisie avec précaution. Une vitesse adaptée à une bonne régularité entre les plantes peut faire gagner de 4 à 8 q/ha, tandis qu’une vitesse excessive va entrainer des distances hétérogènes entre les plants, augmentant la concurrence entre eux et donc pénalisant le potentiel de la parcelle.

 

24 février 2020
Bravo Nova

Toutes nos félicitations à Nova Ifty, qui suit un régime à base de maïs fourrage m3 depuis plusieurs années, qui a été sacrée Réserve* Grande Championne du Concours Général Agricole Prim’Holstein du SIA 2020, Réserve Championne Adulte et Première de section en catégorie adulte.

En photo, Nova Ifty super concentrée en pleine démonstration puis Nova Ifty qui prend un repos bien mérité après une journée où elle a tout donné.

Un peu comme les éleveurs d’ailleurs qui sont allés à la fin du concours se désaltérer au « pot des éleveurs » parrainé par Pioneer, partenaire depuis de nombreuses années de Prim’Holstein France.

Réserve = deuxième

 

23 février 2020
Bien confectionner un ensilage d’herbe

La confection d’un silo est une étape technique qui se prépare à l’avance. Bien réalisée et ce sont des tonnes de MS sauvegardées et une qualité d’ensilage préservée. Mal réalisée …

Voici quelques principes à mettre en œuvre pour s’assurer d’une confection hermétique et protectrice.

1 – Il est important de toujours remplir son silo en u et pas en n.
2 – Le mode de remplissage doit être adapté à la récolte. En couches inclinées si l’ensilage est réalisé sur plusieurs jours avec des parcelles à MS homogène. En couches horizontales lorsque les parcelles ont des MS hétérogènes, les plus humides en haut ou lorsque les fourrages sont différents.
3 – Le silo doit être tassé jusqu’à obtenir environ 220 à 240 kg MS/m3. Bien tassé et bien nivelé, idéalement en couches de 7 à 10 cm, ce sont de 5 à 10 % de pertes en moins (environ 40 kg MS/m3).

Pertes qui peuvent intervenir à toutes les étapes, de la récolte à l’auge, et qui se signalent, par exemple, par un silo qui coule après plusieurs semaines, des odeurs anormales, des changements de couleur ou encore des moisissures ou échauffements sur le front d’attaque.

Utiliser un inoculant, injecté au cœur du fourrage pendant la récolte, permet de limiter ces pertes, comme le montre le tableau ci-dessous. Pour plus d’informations, sur la confection d’un silo comme sur la gamme d’inoculants Pioneer, contactez votre représentant local.

 

13 février 2020
Défendre le maïs, encore et toujours

Le 11 février s’est tenue la 3ème édition des « Controverses de l’Agriculture & de l’Alimentation », sur le thème « L’Agriculture face aux changements climatiques ». Un évènement composé de plusieurs débats, les « controverses », entre les parties prenantes de l’agriculture. Après la controverse animée sur l’usage de l’eau entre Christiane Lambert, Présidente de la FNSEA, et Julien Bayou, Secrétaire Général EELV, Flore Delsarte et Séverine Jeanneau ont répondu à des questions sur le maïs et présenté des actions concrètes de Corteva, dont Pioneer est une marque semences, pour mieux gérer l’eau. Au passage, elles ont balayé quelques-unes des idées reçues qui avaient été énoncées.

1 – On dit que le maïs est un gros consommateur d’eau, qu’en est-il exactement ?

Oui le maïs a besoin d’eau pour pousser, fleurir et assurer une récolte. Comme toutes les cultures.
Mais le maïs a l’une des meilleures efficacités hydriques qui soit (biomasse produite par quantité d’eau absorbée). Avec 1 mm d’eau consommé par hectare, le maïs produit 40 kg de MS, tandis que le blé en produit 25 kg MS et la luzerne 20 kg MS. Le maïs est sobre et efficace dans sa consommation d’eau. Mais son cycle se déroule en été, là où les ressources disponibles sont moins abondantes, donc les manques plus visibles par les citoyens

2 – Que permet la génétique pour optimiser l’usage de l’eau ?

Pioneer est un semencier. Un de nos rôles est de proposer aux agriculteurs des variétés de maïs qui soient toujours plus performantes en conditions sèches comme en conditions irriguées. La résistance aux stress hydrique bénéficie elle aussi du progrès génétique. Par exemple, Pioneer a mis sur le marché depuis 2012 la gamme Optimum AQUAmax. Des variétés certifiées qui assurent au minimum +5% de rendement en conditions de stress hydrique. Cette nouvelle gamme, issue du progrès génétique, améliore des composantes physiologiques et anatomiques, comme l’architecture foliaire, racinaire ou encore la vigueur de sortie des soies. Des composantes qui améliorent la valorisation par la plante de chaque goutte d’eau disponible.

3 – Il y a de plus en plus de restrictions d’eau qui limitent ou empêchent l’irrigation. Avez-vous des solutions pour produire du maïs sans irrigation ?

Seules ¼ des surfaces de maïs grain et fourrage sont irriguées. Donc l’essentiel du maïs est cultivé sans irrigation.
De 60 à 200 q/ha, Corteva, dont Pioneer est une marque semences, défend le maïs comme plante à haute valeur économique, agronomique et environnementale dès lors que l’itinéraire cultural est adapté au contexte pédo-climatique. Pour des situations de sols peu profonds et non irrigués ou des parcelles qui ne voyaient jamais de maïs du fait de leur faible potentiel, Pioneer a créé le système de culture Sem’Expert Dry. Une démarche basée sur une diminution des frais de culture pour assurer la rentabilité et qui apporte des bénéfices environnementaux à la parcelle.

Corteva était partenaire des Controverses 2020 de Réussir Agra pour favoriser le dialogue et soutenir les producteurs en expliquant nos métiers à leurs côtés, en faisant connaître nos solutions pour une agriculture rentable durable et utile à la société ! Pour montrer que l’agriculture peut être ClimatePositive et que les agriculteurs ont un effet bénéfique sur le climat avec leurs pratiques.

 

4 février 2020
Le tournesol à l’honneur dans TUP

Le Trait d’Union Paysan titre son article « Le tournesol, une culture de choix pour vos assolements 2020 ».

Il y rappelle que les charges opérationnelles du tournesol sont assez modérées, environ 300 € pour les semences, le désherbage et la fertilisation, et surtout maîtrisables car les besoins en fertilisation minérale sont assez faibles.

En culture pluviale, le tournesol est une culture qui sait valoriser les sols superficiels. Mais c’est dans les sols profonds qu’il exprimera tout son potentiel, avec de bons rendements à la clé, donc de belles marges.

Enfin, TUP parle du progrès variétal comme du premier levier utilisé pour faire face aux aléas climatiques et pour s’adapter à l’évolution du comportement des pathogènes (mildiou, verticillium, phomopsis, orobanche, …). Un article à lire !

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