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27 février 2021
Bien confectionner un ensilage d’herbe

La confection d’un silo est une étape technique qui se prépare à l’avance. Bien réalisée et ce sont des tonnes de MS sauvegardées et une qualité d’ensilage préservée. Mal réalisée …

Voici quelques principes à mettre en œuvre pour s’assurer d’une confection hermétique et protectrice.

1 – Il est important de toujours remplir son silo en u et pas en n.
2 – Le mode de remplissage doit être adapté à la récolte. En couches inclinées si l’ensilage est réalisé sur plusieurs jours avec des parcelles à MS homogène. En couches horizontales lorsque les parcelles ont des MS hétérogènes, les plus humides en haut ou lorsque les fourrages sont différents.
3 – Le silo doit être tassé jusqu’à obtenir environ 220 à 240 kg MS/m3. Bien tassé et bien nivelé, idéalement en couches de 7 à 10 cm, ce sont de 5 à 10 % de pertes en moins (environ 40 kg MS/m3).

Des pertes de MS peuvent intervenir à toutes les étapes, de la récolte à l’auge. Elles se signalent, par exemple, par un silo qui coule après plusieurs semaines, par des odeurs anormales, par des changements de couleur ou encore par des moisissures ou des échauffements sur le front d’attaque.

Utiliser un inoculant, injecté au cœur du fourrage pendant la récolte, permet de limiter ces pertes, comme le montre le tableau ci-dessous. Comme vous pouvez le voir, Pioneer propose des inoculants adaptés à vos fourrages. Pour plus d’informations, sur la confection d’un silo comme sur la gamme d’inoculants Pioneer, contactez votre représentant local.

 

18 février 2021
Avec Taup’Info, vous determinez le risque d’attaque de taupins dans vos parcelles

Taup’Info est un outil d’aide à la décision inédit, qui permet à tous les producteurs de maïs d’évaluer en quelques étapes le risque d’attaques de taupins sur chacune de vos parcelles.

Pour chaque parcelle, pour connaître le niveau de risque d’attaque du ravageur, Taup’Info géolocalise votre parcelle puis vous demande de choisir parmi des listes le précédent cultural, le type de sol et le taux de matière organique de la parcelle, d’indiquer si vous faites un labour ou êtes en TCS et si cette parcelle a été en prairie ou en jachère au cours des trois dernières années.

En fonction du risque, évalué en pourcentage, Taup’Info vous propose différentes solutions de protection : soit l’absence de protection insecticide si le risque d’attaques de taupins est très faible (<5%), soit un bouclier de protection autour de la semence avec des insecticides du sol microgranulés pour une situation ‘risque faible à moyen’, soit, en cas de risque moyen à fort, une double protection avec l’insecticide du sol en micro-granulé associé à des semences LumiGEN Insecticide ou LumiGEN Premium Insecticide, des semences enrobées du nouveau traitement de semences LumiGEN auquel est ajouté un insecticide.
En maïs bio, l’association Success GR + plantes appâts offre une excellente protection en risque faible à fort. Si le pourcentage d’attaques est faible (<25%), l’utilisation seule de Success GR peut être suffisante. Par contre, en cas de risque très fort, il est recommandé de se rapprocher de son technicien.

Taup’Info est disponible gratuitement sur l’AppStore Apple et sur le PlayStore Google.

 

15 février 2021
Pour sa R&D, Pioneer fait confiance à la France

C’est en toute discrétion, à cause du coronavirus, que les 10 ans d’AQUAMax et de Sem’Expert Dry ont été fêtés l’année dernière.
Et cette nouvelle année d’expertise sera aussi l’année de la nouveauté avec le lancement de 2 nouveautés : P8556 en Sem’ Expert Dry et P0710 en AQUAmax.

AQUAMax et Sem’Expert Dry sont deux programmes de R&D que Pioneer a lancés pour répondre aux besoins et aux enjeux des agriculteurs français. Un centre Pioneer de R&D est d’ailleurs dédié à 100 % au programme AQUAMax. Et depuis 2015, l’hybride grain le plus vendu en France est un AQUAMax et 20 % des surfaces de maïs grain sont semées en AQUAMax !

Depuis cinq ans maintenant, Pioneer investit massivement dans ses centres français de R&D. Car la France présente une très large variété de conditions pédoclimatiques et de stress que peuvent subir les cultures. On y trouve tous les types de sols, donc éventail large de tout ce qu’un agriculteur peut avoir à vivre et à gérer.

Aujourd’hui, en maïs grain, 1 programme de sélection européen sur 2 est testé en France ; en maïs fourrage, ce sont 2 programmes sur 3 qui sont testés dans notre pays. Des efforts sans précédents. En 2021, la France inaugurera un tout nouveau centre de recherche dédié aux technologies semences, pour imaginer les traitements et solutions de demain.

 

13 février 2021
Parlons maïs

Le maïs est un puissant aspirateur de carbone pour lutter contre le réchauffement climatique. C’est également la céréale la plus riche en énergie.

1 hectare de maïs grain correspond à 22 Tonnes équivalent CO2 séquestrés/ha/an.

Il s’agit de la différence entre les quantités de CO2 fixées par la biomasse et le CO2 émis lors de la production des intrants et lors de la consommation de carburant.

Valorisation de l’eau : le maïs est au top.
Grâce à son métabolisme particulier, le maïs consomme moins d’eau que les autres grandes cultures pour produire 1 kg de MS.

En été, les champs de maïs créent un environnement propixe à la vie et un refuge pour la biodiversité
Le maïs alimente nos industries avec un panel très large d’utilisations

5 février 2021
Et si on parlait Indice de Fragmentation des Grains ?

En 2020, pour le ‘Défi Ensilage n°4’ d’Elvup, ce sont deux hybrides Pioneer, chacun dans leur groupe, qui ont obtenu le meilleur IFG.

L’IFG, l’Indice de Fragmentation des Grains, est une valeur de référence en France pour mesurer l’éclatage des grains lors du chantier d’ensilage : pour ne pas perdre d’amidon dans les bouses, les dernières références scientifiques recommandent que plus de 70 % des grains soient éclatés en des morceaux de taille inférieure à 4,75 mm. On ne peut pas vérifier la qualité d’éclate des grains à partir de poignées prises aléatoirement dans l’ensilage. Seule la mesure par granulométrie est précise et l’Indice de Fragmentation du Grain s’appuie sur cette technique.

Après avoir évalué au cours des précédents ‘Défi Ensilage’ les effets sur l’IFG des réglages de la machine (longueur de coupe et serrage de l’éclateur), Elvup a testé en 2020 l’effet variété pour le ‘Défi Ensilage n°4’ en comparant 23 variétés : des cornés, des cornés dentés et des dentés farineux.

P8666 a été 10% mieux éclaté que la moyenne des hybrides du bloc 1 et le mieux éclaté de tout l’essai.
P8240 a été le mieux éclaté du bloc 2 qui a davantage souffert de stress hydrique (récolte à 43 % MS), avec 9 points d’IFG de plus que la moyenne des hybrides du bloc 2.

Une Krone BiG X 780, réglée à 14 mm de longueur de coupe, avec un écartement des rouleaux à 1 mm et un différentiel de vitesse de 40 %, a récolté les plantes, sèches à très sèches.

« Notre conclusion, explique Olivier Raux, nutritionniste référent Elvup, est qu’il y a des variétés plus difficiles à éclater que d’autres. La fragmentation du grain se joue en grande partie à la récolte. Les variétés ont aussi un rôle important. La qualité et la dureté de l’amidon, la proportion farineux/vitreux, la maturité influent sur l’éclatage. Nous avons constaté des écarts dépassant 10 points d’IFG. »

Avec quatre « Défis Ensilage » de recul, Elvup a classé par ordre d’importance les paramètres jouant sur l’IFG : l’effet chauffeur et l’effet éclateur d’abord ; puis l’usure de la machine, la variété et la fermentation ; et enfin la matière sèche, la teneur en amidon, la longueur de coupe, la machine.

 

2 février 2021
Christophe fait du maïs fourrage m3 pour son apport d’énergie à la ration

Christophe Bodet, élève des laitières à Rorthais (79) qui font chacune entre 10 et 11 000 L de lait. Leur ration, composée aux ¾ d’ensilage de maïs et ¼ ensilage d’herbe, avait un point faible : pas assez d’énergie, ce qui l’obligeait à ajouter de 1 à 2 kg de céréales.

Avec son maïs fourrage m3, qu’il a fait sur 1/3 de sa sole maïs, il a réglé le problème. L’hiver dernier, il n’a pas eu besoin de céréales.

Christophe veut mener ses maïs fourrage m3 à 38 % MS, pour maximiser leur teneur en amidon farineux hautement digestible. Et ce qu’il apprécie en plus dans ce fourrage, c’est sa souplesse de récolte, qui permet de faire face aisément à des conditions météo changeantes rapidement ou à des indisponibilités de matériels lorsque le temps de la récolte est venu.

 


Pioneer, encore 1er sur les podiums américains

Au mois de décembre dernier, l’Association Nationale des Maïsiculteurs Américains (NCGA) a annoncé le palmarès de son concours national annuel. Et les agriculteurs qui ont utilisé la génétique Pioneer en 2020 ont trusté les premières places : pas moins de 13 récompenses nationales et 219 récompenses fédérales.

Le champion toutes catégories 2020 est Don Stall, de Charlotte dans la Michigan, qui a obtenu le plus haut rendement avec 378,42 q/ha sur son exploitation avec la variété Pioneer P0720AM !
C’est la quatrième année consécutive qu’un hybride Pioneer aide un agriculteur à monter sur la plus haute marche du podium. Au total, les exploitants qui ont utilisé la génétique Pioneer ont obtenu 41 places de premier ou deuxième aux concours fédéraux.

Malgré des conditions climatiques assez difficiles dans beaucoup d’états qui ont rythmé l’année, les exploitants ont réussi à délivrer des rendements exceptionnellement élevés. Pour le palmarès 2020, ce ne sont pas moins de 203 hybrides Pioneer différents qui ont été primés, preuve que Pioneer sait proposer la gamme qui s’adapte parfaitement aux différentes conditions pédoclimatiques de ses agriculteurs.

Pour Judd O’Connor, Directeur Commercial de Corteva Agriscience US, ce qui est remarquable n’est pas tant le classement des hybrides Pioneer dans les différentes catégories que le fait que ces hybrides aient permis aux agriculteurs d’atteindre leurs objectifs sur leurs exploitations. « Aujourd’hui, les agriculteurs savent que la tranquillité est désormais l’exception, et l’adversité la règle. Et malgré cela, c’est motivant de voir ce qu’ils sont capables d’accomplir en combinant leur excellente expertise technique et les hybrides les plus performants du marché. Les agriculteurs peuvent avoir confiance dans Pioneer, qui travaille à leur proposer les hybrides les plus adaptés à leurs parcelles et à leurs objectifs pour améliorer leur marge/ha. »

 

1 février 2021
Pioneer & Moi affiche complet !

C’est aujourd’hui le début des vacances d’hiver, les dernières vraies vacances avant le démarrage de la saison, et Pioneer&moi est complet : vous pouvez désormais y trouver toutes les fiches techniques de nos hybrides et de nos inoculants. L’accès se fait par la page d’accueil national pioneeretmoi.fr > mes produits et services.

– Les maïs grain au premier étage, classés par précocité,
– Les maïs fourrage au deuxième, classés aussi par précocité,
– Les maïs waxy et maïs blanc au troisième,
– Les maïs bio au quatrième,
– Les tournesols linoléiques au cinquième,
– Les tournesols oléiques au sixième,
– et enfin, nous avons réservé le penthouse aux colzas.

Au -1, vous trouverez nos 11 inoculants pour fourrages, conservateurs et stabilisateurs, (ce qui fait certainement de Pioneeretmoi.fr le site le mieux conservé de France !)

Lorsque vous êtes dans vos pages départementales, choisissez « France » dans le menu ‘Départements’ pour revenir en page d’accueil national

31 janvier 2021
Pour Olivier, les maïs fourrage m3 c’est plus de souplesse et 0 gaspi d’énergie

Olivier Dagusé élève des charolaises et des Angus à Tallud-Sainte-Gemme (85). Sur 25 ha de maïs, il en destine 20 à l’ensilage plante entière et 5 à l’ensilage grain humide.
Il a choisi d’implanter un maïs fourrage m3 sur 1/3 de sa sole surtout pour sa souplesse d’utilisation. Il peut en effet le récolter de 32 à 38 % MS. En période séchante ou en cas d’indisponibilité de matériel, cela lui laisse de la marge de manœuvre.

Bien sûr, il y a aussi l’amidon farineux des maïs fourrages m3. C’est pour cela qu’Olivier veut récolter un peu avant 38 % MS. Et pour lui une chose est sûre, m3 c’est zéro gaspi d’énergie, car il ne trouve aucun résidu de grain dans les bouses.

 

29 janvier 2021
Faites le plein d’énergie avec les denté farineux

Quelles que soient les situations pédoclimatiques et les conditions de pousse, on obtient plus d’amidon digestible/ha avec la génétique denté farineux.

Pour la 3ème année consécutive, Pioneer a comparé la digestibilité de l’amidon des grains de ses hybrides denté farineux à celle d’hybrides cornés-dentés concurrents. En 2020, 99 exploitations réparties au nord de la Loire ont participé à l’étude, pour un total de 480 mesures. Contre 24 exploitations en 2018 et 31 en 2019 (136 mesures).

Vous pouvez retrouver les résultats de chaque site sur nos cartes géolocalisées.

Exploitation à l’Ouest         Exploitation au Nord ou à l’Est

 

La dégradabilité ruminale de l’amidon dans le rumen, l’amidon « utile » du fourrage, doit être prise en compte pour évaluer la qualité d’un hybride de maïs, au même titre que la quantité d’amidon et la dégradabilité des fibres. Et plus le taux de digestibilité de l’amidon d’un maïs fourrage est haut, moins une ration devra être complémentée énergétiquement.
Pour la 3ème année consécutive la digestibilité de l’amidon de nos maïs dentés farineux est supérieure à celle des maïs cornés dentés concurrents. De 9 points en 2020 !

Pour un maïs ensilage à 12 t de MS/ha et à 28% d’amidon*, 9 points de digestibilité supplémentaire représentent 300 kg d’amidon digestible/ha produits, l’équivalent de 600 kg d’orge/ha. A 209 €/T, (janvier 2021), cela représente pour l’exploitation une économie de 125 €/ha.

 

RDSI 2020 RDSI 2019 RDSI 2018
Denté farineux 73 82 76
Corné Denté 64 72 69
Gain d’amidon digestible +9 +10 +7

 

Pour plus de précisions sur des résultats locaux, n’hésitez pas à contacter l’interlocuteur Pioneer régional.

* données moyenne France Arvalis, en considérant les rendements et le taux d’amidon identique entre les hybrides CD et dentés farineux.