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30 mars 2020
Chantiers d’ensilage : il y a aussi des gestes pour se protéger

Vous les entendez tous les jours, vous les lisez tous les jours. Ces fameux gestes barrière qui doivent éviter la propagation du COVID-19.
Sachez que lors d’un chantier d’ensilage, il y a aussi des gestes barrière spécifiques à respecter, par exemple :

Chaque fois qu’un chauffeur monte dans une cabine, il doit la désinfecter complètement. L’idéal étant qu’il n’y ait pas de changement de chauffeur durant le chantier.Une seule et unique personne s’occupe de remplir la cuve de l’inoculant, et cette personne doit être le chauffeur de l’ensileuse. Les flacons d’inoculants ne doivent pas être manipulés par quelqu’un d’autre, ou alors avec des gants qui sont immédiatement jetés avec le flacon vide.

Fini le casse-croute ensemble. Chacun prépare son repas la veille et l’amène sur place. Aucun aliment ni aucune boisson ne doivent être partagées. Et bien sûr on mange à au moins 2 mètres les uns des autres.

Lorsque vous tirez sur la bâche ou manipulez des poids de lestage, comme des pneus, faites-le avec des gants. La bâche comme le pneu sont des milieux humides où le coronavirus peut survivre jusqu’à trois jours.

Et enfin, pour que vous les lisiez aussi sur P&me, nous vous rappelons les gestes barrière :
lavage régulier des mains ; tousser et éternuer dans son coude ; utiliser des essuie-mains et mouchoirs à usage unique puis les jeter ensuite ; pratiquer la distanciation sociale en supprimant les contacts humains inutiles (autres exploitants, ouvriers, salariés d’ETA) et respecter une distance minimale d’au moins un mètre.

 

22 mars 2020
Bien se protéger en manipulant des semences traitées

Les semences traitées avec des produits de protection et les poussières qui en sont issues peuvent irriter votre peau, vos voies respiratoires et vos yeux.

Le port des équipements de protection individuelle (lunettes de protection, protection respiratoire, gants en nitrile, combinaison de travail, tablier) lors de la manipulation des semences est sensé prévenir tout contact donc empêcher l’apparition de symptômes.

Si vous deviez ressentir un des symptômes cités, votre premier réflexe doit être de laver les zones concernées à l’eau froide. Ayez donc toujours à portée de vous une ou deux bouteilles d’eau fraîche. Il est également recommandé de se renseigner en appelant le n° Vert 0 800 470 810.

Pour plus d’informations immédiatement sur les mesures de sécurité, téléchargez la fiche liée.

 

21 mars 2020
Sécurité avec les semences traitées : Avant le semis

Lors de la réception de semences traitées, vérifier que les sacs ne soient pas endommagés. Manipuler les sacs avec précaution et bien les ranger pour éviter de les endommager.

Les semences traitées doivent être stockées dans un local sécurisé, inaccessible aux enfants et aux animaux. L’endroit doit être sec et ventilé et à l’abri du soleil et de toute source de chaleur.

Avoir une poubelle pour ramasser les éventuelles graines au sol.

S’assurer que le semoir est équipé d’un déflecteur à poussière.

 


Sécurité avec les semences traitées : Approvisionnement du semoir

Lors de toute intervention sur le semoir, vous devez porter vos Équipements Individuels de Protection (EPI) pour limiter le contact des semences et des poussières avec la peau et les muqueuses et prévenir des chocs éventuels avec des éléments du semoir. Ces EPI sont : Chaussures de sécurité, casquette coquée, des gants en nitrile à usage unique, un masque filtrant, des lunettes de protection, une combinaison de travail et un(e) tablier/blouse à porter sur la combinaison.

Remplir et vider le semoir à l’intérieur de la parcelle en se tenant dos au vent. S’assurer que les graines soient bien enfouies.

Adopter des gestes et postures adaptés à la manipulation de charge.


Sécurité avec les semences traitées : Après le semis

Récupérer les semences issues de la vidange dans des sacs de semences et les stocker avec les mêmes précautions que les sacs de semences neufs. Les sacs doivent être fermés de façon étanche comme sur la photo. L’utilisation de scotch large bande permet de rendre le sac totalement hermétique.

Récupérer les sacs vides pour les déposer chez votre distributeur. Ils seront retraités via la filière ADIVALOR.

Fiche Bonnes pratiques d’utilisation des semences traitées

 

20 mars 2020
Info Coronavirus : l’usine Pioneer et les équipes sont au travail

Nous vivons un évènement inconnu, dont l’ampleur et la rapidité modifient radicalement notre quotidien à tous.

Parce que l’agriculture et l’alimentation sont des secteurs prioritaires, Pioneer et ses équipes sont à pied d’œuvre pour assurer le bon fonctionnement de l’usine d’Aussonne et continuer à vous accompagner durant cette période qui est aussi pour vous celle des semis.

L’usine Pioneer a déjà adapté son organisation et sa logistique aux récentes mesures prises pour limiter la propagation du virus, avec l’objectif que votre approvisionnement en semences et/ou inoculants se déroule dans les meilleures conditions possibles.

Nous sommes tous dans l’impérative nécessité de respecter les gestes barrières et les arrêtés gouvernementaux.

Pour votre protection et leur protection, nos correspondants locaux ne sont plus autorisés à se déplacer (sauf dérogation), donc à vous visiter. Ils restent disponibles, comme habituellement, par téléphone, sms et email, pour répondre à vos questions techniques et logistiques.

Durant cette période de confinement, ils vont continuer de vous accompagner au quotidien dans la gestion de vos parcelles : adaptation de la densité, réflexion sur les hybrides, déclenchement des semis, accompagnement Sem’Expert, … Vous pouvez compter sur eux comme vous l’avez toujours fait.

Aujourd’hui, tous les projecteurs sont tournés vers le corps médical. Nous les soutenons tous. Ensemble, nous pouvons faire en sorte que demain, les français mesurent que c’est grâce à vous, votre travail et votre engagement quotidien, qu’après cette épidémie, il n’y aura pas de pénurie alimentaire.

Prenez tous soin de vous et de vos proches.

Nous vous tiendrons informés des évolutions de la situation par email et sms.

 

2 mars 2020
Semoirs : quelques points de vigilance au champ

Chaque année, vous investissez plusieurs centaines d’euros dans chaque heure de semis : coût tracteur et semoir, carburant, chauffeur, semences et éventuellement fertilisants et micro-granulés insecticides. En considérant un débit de chantier de 2,5 ha/heure, l’investissement peut dépasser les 700 € par heure de semis.
Et comme tout chef d’entreprise, vous devez le rentabiliser. En tout premier lieu, vous devez vous assurer que votre semoir est correctement réglé.

Voici plusieurs points de vigilance à vérifier aux champs pour un semis de qualité. Pour une liste plus exhaustive, rapprochez-vous de votre représentant Pioneer local.

1 – Votre semoir doit être bien stable, châssis bien parallèle au sol pendant le semis ;
2 – Le chasse-motte doit être réglé juste à la surface du sol pour travailler le moins possible le sol ;
3 – Vérifier la hauteur du coutre, si vous en utilisez un. Il ne doit jamais travailler plus profond que les éléments semeurs ;
4 – Contrôler le positionnement des traceurs ;
5 – Penser à vérifier l’aspiration, en vérifiant le régime de prise de force ou le niveau de dépression créé par la turbine du semoir ;
6 – Vérifier la profondeur de semis et la modifier si nécessaire pour viser une plage comprise entre 3 et 5 cm pour du maïs ;
7 – Contrôler la ligne de plombage qui doit se situer juste au-dessus de la graine pour la bloquer ;
8 – Ôter les raclettes, sauf si vous êtes en sol battant ;
9 – Régler correctement la profondeur des micro-granulateurs et fertiliseurs pour éviter de déstructurer la ligne de semis et/ou engendrer des problèmes de phytotoxicité ;
10 – S’assurer que les sélecteurs et les pignons sont positionnés pour délivrer le bon débit. Il faut ensuite faire un test aux champs, élément semeur relevé, en comptant le nombre de graines total d’un rang sur plusieurs mètres. Par exemple, compter les graines d’un rang sur 13,33 m exactement pour un écartement de 75 cm et multiplier par 1000 pour avoir la densité hectare.

 

1 mars 2020
Bien préparer et bien semer

Il faut toujours travailler un sol ressuyé, même en profondeur, sinon les phénomènes de compaction seraient accentués. Car l’objectif est bien de favoriser l’enracinement et une levée homogène.

Les recommandations sont de semer dans un sol meuble et rappuyé pour favoriser le contact de la graine et des racines avec le sol, gage d’une bonne alimentation hydrique et minérale.

Une fois le lit de semences préparé, on sème le maïs entre 3 et 5 cm, « dans le frais ». Moins profondément, des conditions sèches empêcheront la germination et le risque d’attaques d’oiseaux augmente. Plus profondément, la levée sera plus lente, moins régulière et les racines de la plante seront moins développées.

La vitesse de travail doit être choisie avec précaution. Une vitesse adaptée à une bonne régularité entre les plantes peut faire gagner de 4 à 8 q/ha, tandis qu’une vitesse excessive va entrainer des distances hétérogènes entre les plants, augmentant la concurrence entre eux et donc pénalisant le potentiel de la parcelle.

 


Fertilisation, connaitre les stades clés pour fractionner les apports

La nutrition azotée est, avec l’eau, l’un des éléments les plus importants pour permettre à la culture du maïs d’exprimer tout son potentiel.
L’azote, sensible au lessivage, doit être apporté de manière fractionnée pour correspondre aux besoins physiologiques du maïs, notamment aux stades clés, et éviter des pertes d’azote.

Les besoins en azote du maïs sont les plus importants au stade 8 – 10 feuilles, le début de la programmation, jusqu’au brunissement des soies de la fin de floraison. Il est donc recommandé de réaliser l’apport le plus important au stade 6-8 feuilles pour que l’azote soit disponible pour la plante.

Un apport au stade 2-4 feuilles est utile car il va prendre le relais de la graine qui, à ce stade, a épuisé ses réserves.

L’apport d’engrais binaire NP à l’implantation (20 unités d’azote) permet, quant à lui, de sécuriser le semis en écourtant la phase sensible et assure une levée homogène.

 


Fertilisation, bien calculer la dose totale à apporter

La dose prévisionnelle à apporter se calcule à partir de la méthode du bilan du Comifer qui permet d’ajuster les apports minéraux (ou organiques) aux besoins de la culture pour atteindre un objectif de production donné tout en soustrayant les fournitures d’azote par le sol.

Par exemple, en maïs grain, pour un rendement inférieur à 100 q/ha (rendement aux normes d’humidité), les besoins de la culture sont de 2,3 kg d’azote par q/ha espéré. 2,2 kg N par q/ha pour un rendement compris entre 100 et 120 q/ha et 2,1 kg N par q/ha pour un rendement espéré supérieur à 120 q/ha.

En maïs fourrage, les besoins de la culture sont de 14 kg N par t MS/ha pour un objectif visé inférieur à 14 t MS/ha.
Si le rendement visé est compris entre 14 et 18 t MS/ha, alors les besoins de la culture sont de 13 kg N par t MS/ha attendu ; et 12 kg N par t MS/ha si l’objectif est supérieur à 18 t MS/ha.

Toutes ces valeurs peuvent naturellement être soumises à des modifications en fonction de références locales significatives.

Il faut ensuite retrancher de ces valeurs les fournitures totales du sol qui comprennent :
– le reliquat azoté en sortie d’hiver ;
– la minéralisation dépendante du type de sol, de la présence de résidus, du précédent et de l’inter culture ;
– les apports organiques.

Rapprochez-vous de votre Ingénieur Technique Terrain Pioneer pour un calcul précis des doses d’azote à apporter à vos parcelles.