Actualités

Actualités
de votre région

19 novembre 2021
Maïs fourrage : démêler le vrai du faux – partie 2

Face aux performances et à l’efficacité des maïs dentés farineux m3, de nombreuses rumeurs et fakenews circulent. Démêlons le vrai du faux !

Les maïs m3 sont adaptés à tous types de rations

m3, riche en amidon farineux, complète très bien des rations riches en herbe. Il est aussi particulièrement intéressant pour toutes les vaches hautes productrices, pour les débuts de lactation, et pour toutes les rations d’automne/hiver.

Le bon stade de récolte est toujours à 32 % de ms

Les maïs cornés-dentés sont à leur stade optimal à 32 % de MS. Pour m3, la fenêtre de récolte est plus large : sa qualité est bonne à 32 % de MS, et reste satisfaisante jusqu’à 38 % de MS.

et

Les maïs dentés farineux ne sont pas assez précoces

La gamme m3 s’étoffe, et propose désormais des précocités allant du 240 au 300. Les hybrides m3 peuvent donc être semés de Lille à Brest en passant par Nancy, Alençon, Laval ou encore Fougères.

Les maïs m3 sont plus difficiles à ensiler

Le grain m3 est plus facile à éclater car il est farineux. En 2020, Elvup a montré que m3 s’éclate
mieux que les cornés-dentés, même à un stade avancé.

Téléchargez la nouvelle plaquette m3 pour tout savoir sur ces hybrides

15 novembre 2021
Variétés de maïs ensilage : l’amidon ou les fibres, faut-il choisir ?

La digestibilité de l’amidon (qui entre en compte dans la valeur alimentaire du maïs fourrage) évolue dans le temps et dans le silo. Elle est la plus faible à l’ouverture du silo (après 1 mois de conservation) et augmente jusqu’à atteindre un plateau après 6 mois dans le silo. Cette évolution de la disponibilité en amidon nécessite de complémenter davantage en énergie les rations à l’automne/hiver.

Dans un contexte de coût des aliments très élevé, la génétique dentée farineuse m3 apporte davantage d’amidon farineux dès 2 mois après l’ensilage (contre 6 mois pour un maïs corné-denté), et permet de réduire la complémentation en énergie (céréales). Ce gain d’énergie (+ 8,5 points d’amidon dégradable) représente un gain de 150 €/ha.

En plus de son amidon farineux qui rend le maïs fourrage plus efficient, la génétique m3 apporte aussi une excellente qualité de fibres. Des essais menés sur vaches fistulées (Arvalis) ont démontré que les maïs m3 présentent la meilleure digestibilité des fibres, devant les 2 autres types génétiques du marché.

Choisir m3, c’est choisir l’amidon sans renoncer à la fibre.

 

13 octobre 2021
Dégradabilité de l’amidon : les m3 creusent leur avance

Pour la 4ème année consécutive, Pioneer invite ses agents et partenaires sur le terrain à mieux appréhender la digestibilité de l’amidon des maïs fourrage m3.

Pour ce faire, une nouvelle méthode est disponible : prélever des épis de maïs m3 quelques jours avant l’ensilage, et les envoyer non congelés au laboratoire Eurofins d’Ancenis (44). Les prélèvements comparent le maïs m3 (dentés farineux) aux maïs cornés-dentés (grains vitreux).

Le panel de sites étudiés s’étoffe régulièrement (de 24 à 99 sites en 3 ans !), couvre une large zone géographique, et démontre chaque année que l’amidon des maïs m3 est plus disponible pour les vaches (+ 8,5 points en moyenne) par rapport à un corné-denté.

Et davantage d’amidon dégradable, c’est une économie de concentrés. La preuve : un maïs denté farineux m3 à 15 t de matière sèche/ha et 30 % d’amidon permet une économie de 160 €/ha par rapport à un corné-denté.

 

8 octobre 2021
Les vaches laitières « m » les maïs m3, et ça se voit au tank !

Quel gain de production grâce au maïs m3, et dans quelles conditions ?

C’est la question que s’est posée la ferme du lycée agricole de Canappeville, dans un essai encadré à l’hiver 2020-2021 par les nutritionnistes du réseau Littoral Normand (Olivier Veron et Henri Luc Landais). L’essai a comparé la production laitière des vaches nourries successivement par des maïs m3 (variétés P8333 et P8240) puis par des maïs cornés-dentés, ou inversement (selon le lot d’animaux).

La ferme de Canappeville a la particularité d’avoir 2 troupeaux distincts : un lot de vaches normandes en salle de traite, et un lot de vaches Prim’Holstein au robot. Cela permet, dans le cadre d’un essai, d’utiliser 2 silos distincts en même temps.

Les principaux résultats de cet essai :

1 : les maïs m3 ont plus d’amidon dégradable (4 à 7%)
Ces résultats concordent avec ceux des essais de Paris Grignon, et incitent à utiliser les maïs m3 en début de saison (automne/hiver), période où la différence de digestibilité entre génétiques est la plus marquée.

2 : plus de lait avec m3 pour les vaches au robot (+ 0,7 L/vache/jour)
Après une correction du stade de lactation, les maïs m3 permettent un gain de production de + 0,2 L de lait pour les vaches en salle de traite, et de + 0,7 L pour les vaches au robot. Ce gain de lait au robot est significatif. Les maïs m3 apportent en effet plus d’énergie aux vaches grâce à un amidon plus dégradable, notamment en période hivernale. Cet effet est d’autant plus marqué chez des animaux avec des niveaux de production plus important (31 kg au robot vs 24 kg en salle de traite), et donc des besoins en énergie plus importants.

 

3 octobre 2021
Ne jouez pas avec votre sécurité !

Des accidents mortels ont, cette année encore, endeuillé le début de la campagne de récolte des maïs. Ci-dessous, une enquête réalisée sur les causes de 278 accidents routiers agricoles. Tout peut être source d’accident, sur route comme au champ.

Beaucoup d’entre sont contraints d’aller vite pendant cette campagne de récolte. C’est pourquoi il est essentiel de prendre le temps d’analyser les risques potentiels dans cette période et d’appliquer scrupuleusement les mesures adéquates. N’hésitez pas également à échanger sur les bonnes pratiques avec votre famille, vos voisins et votre référent Pioneer.

Engins de récolte :
– Ne jamais se trouver sur les marches d’un engin en mouvement,
– Arrêter les cueilleurs à l’approche d’une personne (benne peseuse).
– En cas de nettoyage, conserver la clé ou le coupe-circuit s’il y a plusieurs intervenants pour éviter tout redémarrage inopiné,
– Avant le démarrage, je klaxonne pour m’assurer que personne n’est en danger (autre intervenant),
– Nettoyage soufflette : mettre des lunettes de protection,
– Nettoyer les vitres de la cabine pour ne pas avoir besoin de sortir la tête,
– Vérifier la pression des pneus du tracteur et de la remorque,
– Vérifier le poids de charge maximale de la remorque.

Piéton sur une parcelle en cours de récolte :
– Rester à plus de 6 m des engins (risque de collision + projection de couteaux ou rafles, notamment si broyage, soufflerie ensileuse),
– Pour parler au conducteur, lui faire signe de loin,
– Ne jamais présumer que le conducteur vous a vu,
– Si les plantes arrivent au niveau des yeux : lunettes de sécurité recommandées,
– Porter des chaussures montantes pour éviter les foulures.

Stationnement :
– Toujours se garer loin du chantier en cours, de manière visible,
– Attention au trafic lié à la récolte (entrée et sortie de champs des remorques, de la moissonneuse),
– Ne jamais stationner derrière une benne à l’arrêt.

 

2 octobre 2021
Y a-t-il un intérêt à utiliser un inoculant en méthanisation et en engraissement ?

“C’est un investissement mais nous n’avons pas de regret. Cela nous a permis de mieux valoriser nos hectares de maïs, de sécuriser notre autonomie fourragère et nous allons pouvoir avoir plus d’hectares de céréales. » Tel est le constat sur les inoculants Pioneer qu’ont fait Julien Guilloton et Ludovic Chaillou, des SCEA Les Grives et SCEA Le Giron D’or de Boufféré (85), après leur utilisation du 11CFT et du 11CH4.

Il est vrai qu’avec 183 ha de maïs fourrage, l’investissement, ils l’ont vu. 😁. Et les résultats aussi :
–  Sur leurs silos : avancement moins rapide, moins de pertes,
–  Sur leurs 700 taurillons : amélioration du GMQ, moins de problèmes hépatique l’hiver
–  Sur leur unité de méthanisation (500 Kwh) : temps de séjour réduit dans le méthaniseur et absence de biogaz dans le digestat liquide.

Pour lire l’intégralité du témoignage, cliquez ici

1 octobre 2021
Maïs fourrage : démêler le vrai du faux – partie 1

Face aux performances et à l’efficacité des maïs dentés farineux m3, de nombreuses rumeurs et fakenews circulent. Démêlons le vrai du faux !

Avec le maïs ensilage, il faut toujours choisir entre qualité de la fibre et amidon

Pioneer sélectionne ses hybrides m3 sur la qualité de l’amidon, mais aussi sur la qualité des fibres. Arvalis a démontré que les m3 avaient une fibre d’excellente qualité (essais sur vaches fistulées en 2019 et 2020). Choisir m3, c’est choisir l’amidon sans renoncer à la fibre.

Il faut limiter la teneur en amidon du maïs car elle est responsable d’acidose

L’amidon du maïs ensilage est intermédiaire, donc peu acidogène par rapport à l’amidon d’une céréale à paille (orge, triticale, blé). Il est plus sécurisant pour le rumen. D’autre part, l’acidose est généralement multifactorielle : la distribution de la ration, le phénomène de tri, etc. ont un fort impact sur ce phénomène.

Les vaches préfèrent les maïs m3

Dans les bouses de vaches nourries avec m3, aucun grain n’est présent. Le maïs est totalement transformé par la vache pour produire du lait ou de la viande.

La conservation de l’ensilage est identique quelle que soit la génétique

Plusieurs paramètres entrent en jeu dans la conservation du maïs : débit de chantier, nombre de tracteurs tasseurs, type de silo (couloir/taupinière), hauteur du silo… La génétique n’intervient pas directement dans la qualité de conservation.

 

30 septembre 2021
Ô soleil mon beau soleil, où t’es-tu caché cet été ?

Partout en France, du 20 juin au 10 août, les durées d’ensoleillement ont été inférieures aux durées des 10 dernières années. En moyenne, pour chaque station indiquée sur la carte, les cumuls des durées d’ensoleillement sur cette période ont été inférieures de 25 % au cumul moyen des 10 dernières années.

Le rayonnement solaire est utilisé comme source d’énergie par la plante au travers de la photosynthèse. La floraison et le début du remplissage sont les périodes du cycle du maïs où les stress sont les plus pénalisants (ensoleillement insuffisant, stress hydrique, carences en éléments nutritifs).

Les conditions météo du 20 juin au 10 août ont donc pu conduire à pénaliser le rendement significativement par la diminution du nombre de grains par épis. Par exemple, une étude publiée en 1988 avait démontré que lorsque le rayonnement solaire était réduit de 50% à floraison, l’impact sur le rendement était de -20%.

 

26 septembre 2021
Merci !

Merci à vous tous qui êtes venus sur nos Field Days. À Obenheim, Urschenheim, Hettenschlag, Jettingen, Hilsenheim, Kleinfrankenheim, dans l’Outre-Forêt, …

Vous avez été plus de 170 exploitants à participer pour parler de technique, d’agronomie, de rentabilité, de technologie, de sécurisation, et du futur ! Et vous avez été plus de 170 à être contents d’avoir fait le déplacement (note de satisfaction moyenne de 9.1/10) !

 

19 septembre 2021
Parce qu’elles le valent bien

Nous venons de donner un coup de jeune aux fiches variétés et inoculants. Pas plus d’infos, pas moins d’infos. Mais un regroupement des infos plus cohérent et une mise en page plus aérée. Vous trouverez donc sur chaque fiche :

• Les caractéristiques de la variété : gabarit, port de capitule, floraison, dessiccation, comportement EnClass, UC jusqu’à floraison et récolte, …
• Les performances de la variété : par exemple, avantage humidité et avantage rendement pour le tournesol ou avantage rendement, nombre de grains, nombre de rangs pour le maïs.
• Le positionnement de la variété : adaptation au potentiel et densité préconisée par potentiel.

N’hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de ce lifting :-).