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16 octobre 2018

Une parcelle non irriguée, des limons caillouteux sur un coteau, semée avec du P9234 à 73 000 pieds/ha a été suivie avec le FIT Services. Si elle a rendu 78 q/ha, les images satellites du FIT ont mis en évidence une importante hétérogénéité parcellaire de rendement, information confirmée par les données de la batteuse. De 40 q/ha pour les zones les plus rouges jusqu’à 110/120 q/ha pour les zones vertes.
Que faire en 2019 sur une telle parcelle ?

Deux zones de potentiel se découpent assez bien. La préconisation est donc de moduler simplement la densité : la diminuer dans la zone stressante et l’augmenter dans la zone à bon potentiel. L’algorithme du FIT Services va proposer un nouveau sens de semis pour permettre cette modulation, car l’agriculteur semait sur la longueur et n’est pas équipé d’un semoir de précision.
Le FIT service, c’est bien l’agriculture de précision à la portée de tous.

 

15 octobre 2018

« Je continue avec P0725 AQUAmax, toujours au rendez-vous en Sem’Expert Perf. C’est un maïs sécurisant qui maintient un potentiel élevé autour des 140 q/ha sur la plaine de Lyon » explique Jean-Christophe Minjat, exploitant à Genas.
Cette année, il a fait 148 q/ha avec cet hybride semé à 86 000 pieds/ha. Malgré une forte pression de pyrale qu’il a traité à la fois par une méthode conventionnelle et par une technique de biocontrôle.

Jean-Christophe, qui est sécheur-stockeur, apprécie particulièrement la forme du grain de P0725 « qui se sèche facilement » et son excellente tenue de tige qui assure une excellente qualité sanitaire de la récolte. « Et grâce à une année exceptionnelle, j’ai pu récolter à 17,5 %, j’ai diminué de moitié mes frais de séchage et j’ai fait une marge de 1 500 €/ha environ. Du P0725, j’en refais l’année prochaine » conclut Jean-Christophe.

En savoir plus sur P0725

14 octobre 2018

« Les restrictions d’eau sont de plus en plus fréquentes et j’ai peu d’expérience en dans la gestion de l’irrigation, alors pour le nouveau site que j’exploite où je peux irriguer, la simplicité de conduite de P9234 AQUAmax Précoce Haute Densité m’a plu tout de suite », confie Johan Revol, exploitant à Maubec. « En plus, elle permet une simplification du travail tout en maintenant un rendement élevé », ajoute-t-il.

Johan a fait 137,5 q/ha, bien au-delà des 125 q/ha prévus, avec seulement 7 tours d’eau de 30 mm ! Et grâce à cette année exceptionnelle, il a récolté à 14,5 %, soit 0 € de frais de séchage ! « Si j’avais fait un tardif, j’aurais certainement fait 2 tours d’eau en plus et récolté à 19 % H20. Avec P9234 Précoce Haute Densité, j’ai donc préservé environ 210 €/ha de charges. J’en refais l’année prochaine », conclut Johan.

 

Thierry, Agriculteur d’Aujourd’hui, retourne visiter Guillaume, qu’il avait vu lors des semis de son maïs Sem’Expert Dry.

Malgré une saison humide, et de fortes pluies qui ont inquiétées Guillaume en début de cycle, son maïs Sem’Expert Dry est sa meilleure culture de l’année, avec une marge brute de 840 €/ha grâce à un rendement de 80 q/ha récoltés aux normes.

 

13 octobre 2018

Le bilan autour d’un bon petit déjeuner après la traite sur les avantages d’m3. Alain, Clément et Bruno, associé et responsable génétique et alimentation du troupeau sont unanimes. Les avantages au champ, comme une meilleure résistance aux stress, sont flagrants. Et c’est bien une meilleure concentration en énergie et une meilleure digestibilité des maïs m3 qui est à l’origine des meilleures performances laitières du troupeau : gain en volume et amélioration du TP et du TB.

 

11 octobre 2018

Remy Bernin fait du P0725 AQUAmax depuis des années. « C’est un maïs régulier avec un fort potentiel de rendement dans des situations bien irriguées comme ici sur la Plaine de l’Ain ».
Cette année, il a déplafonné son rendement « grâce à une très bonne régularité » de son peuplement. Normal, puisque Rémy Bernin a choisi P0725 en version Premium cette année. 155 q/ha, soit 20 q/ha de plus que l’année dernière avec le même hybride en version standard.
En 2017 il avait subi une attaque de taupins de d’oscinies qui avaient pénalisés dès le départ son rendement. Donc il a utilisé la version Premium + insecticide. « Le deux en un, c’est pratique » confie Rémy.

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9 octobre 2018

Trois essais d’hybrides Premium contre leur version standard et les résultats parlent d’eux-mêmes : avantage Premium chaque fois. Sous la carte, photo des épis de Messimy-sur-Saône. Premium sur la rangée du haut.

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5 octobre 2018

Comme beaucoup d’agriculteurs du Rhône, Pascal Arragon, installé à Colombier Saugnieu, supporte des restrictions d’eau de plus en plus fréquentes. Face à ce défi, il recherchait un hybride qui nécessite moins d’eau mais qui rende autant qu’un tardif.

Sur les conseils de son agent Pioneer, il a essayé P9234 Aquamax précoce Haute Densité. Le seul hybride demi-précoce capable concurrencer un tardif grâce à une densité de semis plus élevée.
La parcelle a rendu 118 q/ha et Pascal Arragon a économisé deux tours d’eau et deux jours de travail. Grâce à la très bonne tenue de tige de P9234 et aux conditions climatiques exceptionnelles, il a récolté à 16 % H20. Soit une marge additionnelle 247 €/ha (67 € – irrigation + 181 € – séchage).

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Thierry, Agriculteur d’Aujourd’hui rend visite à Eric qui fait du Sem’Expert Dry pour la deuxième année et qui augmentera sa surface l’année prochaine. Normal étant donné le bon rendement de ce maïs en sec récolté aux normes et les avantages agronomiques qu’il en retire, comme par exemple une végétation très saine car très sèche au moment de la récolte, idéale pour implanter un blé derrière.

 

Nicolas Michel a réintroduit le tournesol dans sa rotation voilà 5 ans. Principalement pour casser le cycle des bioagresseurs. Exploitant à Villemotier dans l’Ain, ses sols sont plutôt hydromorphes et il a la chance d’avoir peu d’oiseaux et de lièvres. Le tournesol était donc la culture de printemps idéale pour récolter tôt et ainsi bénéficier plus fréquemment à l’automne de fenêtres propices à travailler sur un sol bien ressuyé pour implanter ses céréales d’hiver.

« Une gestion difficile des liserons m’a orienté depuis deux ans vers la solution Express’Sun avec la variété P64HE118. J’ai donc pu faire un traitement en post-levée et cette année encore mes parcelles sont restées très propres », explique Nicolas.

Ses 15 ha de tournesol, récoltés le 15 septembre, ont rendu 32 q/ha à 7 %, lui permettant de dégager une marge brute de 501 €/ha.

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3 octobre 2018

Sécuriser 6 tonnes avec du maïs en sec récolté aux normes pour dégager une marge brute très intéressante, c’est possible avec la technologie Sem’Expert Dry. Ecoutez Céline, agent terrain chez Pioneer, expliquer, à Thierry Agriculteur d’Aujourd’hui, tous les avantages du Sem’Expert Dry.

 

2 octobre 2018

Vous avez fait ou allez faire une très belle récolte de maïs grain Pioneer ? Profitez-en pour participer au concours organisé par l’AGPM (Association Générale des Producteurs de Maïs) pour le lancement de sa nouvelle page Facebook « Mon sol, mon maïs grain et moi ».

Pour jouer, il suffit de poster sur leur page Facebook votre plus belle photo de récolte : le chantier, le moment de la pesée, le résultat ou tout autre photo originale.

En savoir plus sur le concours

26 septembre 2018

C’est un problème de ray-grass sur céréales qui a entrainé Fabrice Masson, exploitant à Genas, sur la voie du Sem’Expert Dry. Le contrôle des adventices de sa rotation colza/blé/orge devenait de plus en plus compliqué. L’idée de réintroduire une culture de printemps est donc venue assez naturellement. Le Sem’Expert Dry correspondait parfaitement à son besoin pour ses terres sans irrigation et à faible potentiel. Le maïs avait en plus par rapport au tournesol l’avantage d’avoir un désherbage facile et une meilleure maîtrise des ravageurs.

Fabrice Masson a récolté le 3 Septembre ses 17,5 ha de PR38V31 « 65 q/ha à 13 % d’humidité, bien mieux que mon objectif qui était de 60 q/ha. Ca a été une vraie bonne surprise ».

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24 septembre 2018

Pioneer est partenaire du Herd Book Charolais. Le Concours National Adulte s’est tenu les 22 et 23 septembre à Poitier. Nous avons remis le prix du champion junior mâle à Montargis qui appartient au GAEC Micaud (03) et le premier prix de section dans la catégorie « mâles nés avant le 31 juillet 2014 » à Impoli du GAEC Vannier/Gozard (71).

Nous étions fiers et contents pour le prix du GAEC Micaud, client historique de m3.

 

21 septembre 2018

Un agriculteur de l’Ouest irrigue une de ses parcelles de deux façons : la bande la plus longue avec un enrouleur, le « carré » du bas avec un goutte à goutte de surface.

23 juillet : les indices de végétation indiquent que la biomasse est identique dans les deux zones. Le rythme d’irrigation est presque en lien avec les etm mais on puise dans la rfu.

2 août : les besoins en eau augmentent fortement vue les températures et le stade du mais.. Sur la partie irriguée en mais, l’agriculteur adapte son irrigation en lien avec les besoins en eau, par contre aucune action n’est possible pour augmenter le débit du goutte à goutte.

17 août : la quantité de biomasse est maintenue dans la zone rectangulaire. Par contre on voit clairement qu’elle commence à décrocher dans la zone carrée. Il faut savoir que le rendement d’un maïs est très fortement corrélé à sa quantité de biomasse.

22 août : le potentiel de rendement de la zone avec l’enrouleur est préservé. Le potentiel de rendement de la zone avec le goutte à goutte a par contre complètement décroché. Le potentiel total de la parcelle ne sera pas atteint, l’objectif pas réalisé.

Conclusion : Ces images ont permis à l’agriculteur de mettre en évidence le mauvais fonctionnement de son goutte à goutte lié à une débit insuffisant. Avec l’aide de ses images, l’agriculteur va rencontrer le vendeur du goutte à goutte et modifier ce matériel pour gagner en performance.

 

17 septembre 2018

Pioneer était présent à la Fête de l’Agriculture du Rhône qui s’est tenue début septembre dans les Monts du Lyonnais à Saint Laurent du Chamousset.

Beaucoup d’intérêt de la part des éleveurs pour les nouveaux hybrides m3 et leur promesse, un tonnage plus important à l’hectare et un grain encore plus digestible. Car dans leurs exploitations, les surfaces de maïs fourrage sont plutôt réduites. Ils n’ont donc pas droit à l’erreur pour obtenir la valeur et le tonnage escompté.

 

12 septembre 2018

Une semaine bien chaude en perspective qui devrait vous faire gagner de précieux points d’humidité et ainsi économiser en frais de séchage ? Pas sûr !
Cette année, les maïs ont 21 jours d’avance en terme d’UC, ils sont donc déjà tous très avancés dans leur cycle.

Avec une pression pyrale très importante cette année, qui fragilise notamment la tige et le pédoncule, les risques sont là. Car tous les hybrides n’ont pas forcément la même capacité de maintien en fin de cycle.

Par exemple pour les hybrides avec une tenue moyenne, assurez vous de ne pas descendre sous les 25 % d’humidité. Les hybrides Sem’Expert Dry sont par contre adaptés à une récolte aux normes (15 % H20).

Alors préservez vos quintaux en visitant vos parcelles et en réalisant vos humidités !

 

11 septembre 2018

Bruno Pagnoud, agriculteur à Genas, vient de récolter sa parcelle Sem’Expert Dry. Semée le 8 avril à 78 000 pieds/ha, elle a rendu 55 q/ha. La marge est très correcte, équivalente à celle d’un orge, comme le montre le tableau.

Bruno et son agent Pioneer ont analysé l’itinéraire technique pour identifier des pistes d’amélioration de la marge. Par exemple, Bruno pourra simplifier son désherbage et changer sa méthode de lutte contre la pyrale sans diminuer leur efficacité. Car un avantage de Sem’Expert Dry est de faire un bon maïs très économique.

Un bénéfice supplémentaire vient de la réintroduction d’une culture de printemps pour casser le cycle des ravageurs et réduire la pression adventice sur la culture suivante, ce qui diminue les charges de produits de protection des cultures. Ce qui était un des objectifs de Bruno Pagnoud.

En savoir plus sur Sem’Expert Dry

 

9 septembre 2018

Quelques photos Snapchat pour marquer le début des récoltes. Envie de partager vos résultats ? Envoyez-les à votre agent Pioneer : hybride/lieu/rendement/humidité

 

29 août 2018

Avec les nouveaux hybrides m3, récolter à 32 % de MS, une norme propre aux cornés et cornés dentés, n’a plus de sens.

m3 vous permet d’attendre la maturité physiologique du grain pour qu’il se remplisse d’un amidon farineux hautement digestible, avec la certitude que la fibre restera digestible. Et à ce stade, le grain reste tendre et facile à éclater.

Pour déterminer votre date de récolte au stade m3, rien de plus facile : prélevez plusieurs grains et observez la ligne de lait. Vous en déduirez le nombre de jours avant le stade optimal de récolte comme l’indique l’image ci-dessous.

Attendre le bon stade de récolte, dépasser les 32 % de MS, c’est de + 7 à + 15 % du rendement de MS à l’hectare, soit + 1 à + 2 T de MS à l’hectare.

Webserie M3 – déterminer sa date de récolte

22 août 2018

Les parcelles de P9234 AQUAMax Précoce à Haute Densité visitées cette semaine sont encore une fois cette année très prometteuses, comme le montrent les photos ci-dessous prises à La Boisse (01), La Balme les Grottes (01) et Pérouges (01).

Les agriculteurs qui ont choisi cet hybride ont pour objectif d’augmenter leur marge, par une diminution des frais de séchage et des frais d’irrigation tout en maintenant un rendement équivalent à celui d’un tardif.

Cette année, même avec les températures élevées et les stress hydriques, les agriculteurs, accompagnés dans le pilotage de leur parcelle par les agents Pioneer, ont pu économiser un tour d’eau.

En savoir plus sur P9234 Aquamax

 

20 août 2018

Pour vos parcelles de maïs, notamment celles conduites en Sem’Expert Marge, il est recommandé d’arrêter l’irrigation entre les stades humidité du grain à 50 % et humidité du grain à 45 %. En dessous de 45 % d’humidité du grain, le maïs ne valorise plus les apports d’eau d’irrigation.

Ce stade se repère lorsque les amidons vitreux, pâteux et laiteux sont répartis en 3 tiers et peut également être calculé grâce aux UC pour chaque précocité.

10 août 2018

Les conditions climatiques sévères ont forcé les premiers chantiers d’ensilage cette semaine dans l’Ain, particulièrement en Val de Saône, en Bresse et dans la Dombes.

Si les feuilles au niveau et en dessous de l’épi sont sèches, même si le grain n’est pas mature, il faut récolter. Tant que la plante n’est pas dans cette situation, vous pouvez attendre les conditions optimales de récolte :
32 % MS plante entière pour une génétique « classique », c’est à dire 2/3 d’amidon,
38 % MS plante entière (ou 50 – 55 % MS au niveau du grain) pour une génétique m3, c’est à dire 3/3 d’amidon et ainsi obtenir 100% du potentiel m3 et gagner environ 1,5 t MS/ha.

D’ailleurs, les premières pesées géométriques ont commencé dans des parcelles m3. Vous verrez donc bientôt les gains de t MS/ha réalisés grâce à cette nouvelle génétique.

Dès que vos chantiers d’ensilage m3 commenceront, pensez à nous envoyer des photos au 0680340386.

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20 juillet 2018

Bruno Melquioni, agriculteur à Tignieu en Isère. Dans une de ses parcelles, des graviers superficiels, il fait une rotation courte Colza/Blé/Orge. Mais cette parcelle est sujette à la hernie du chou. Bruno est donc reparti pour une troisième campagne avec le colza PT242, une variété Protector hernie, tolérante à la hernie du chou.

« C’est une variété très flatteuse, avec une bonne vigueur, régulière et avec un état sanitaire très sain », explique Bruno, qui ajoute : « En 2018, sur 8,68 ha, j’ai fait 32 q/ha ce qui est cohérent avec mon objectif de rendement sur ce type de parcelle. Sur 3 ans, la moyenne avec le PT242 tourne autour de 32,5 q/ha ».

Côté technique, Bruno nous a confirmé que PT242 n’est pas compliqué à conduire. Deux apports d’ammonitrate pour un total de 210 unités d’azote, du soufre, 50 unités, et du bore. Un désherbage de pré-levée, deux traitements insecticides et un fongicide, ont été suffisants.

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17 juillet 2018

En 2016, Pioneer ouvrait à Séville en Espagne le centre de recherche sur tournesol le plus avancé au monde. Avec un objectif affiché : proposer aux agriculteurs les variétés les plus avancées du moment, adaptées aux besoins locaux, et toujours plus productives et plus résistantes aux maladies et aux parasites.

Le premier fruit de ce centre à la pointe de la technologie mondiale sera disponible dès 2019. Il s’agit de Protector. Une gamme de tournesols, oléiques et linoléiques, VTH ou non, qui présentent un profil satisfaisant complet de résistance au mildiou, à l’orobranche, au phomopsis et au verticillium.

Grâce à cette pression maladie maitrisée, les premiers résultats montrent un gain de 4 q/ha soit 114 €/ha de plus. Protector est prometteur …

 

12 juillet 2018

Les exploitants qui se sont engagés dans la démarche FIT Services ont désormais accès à l’application en ligne qui leur permet de suivre et de récolter de l’information sur leurs parcelles de maïs grâce l’utilisation d’images satellite.

La visualisation des parcelles en temps réel et la consultation régulière de l’application permettent de mieux comprendre la mise en place du potentiel de rendement des parcelles depuis le semis jusqu’à la récolte et d’identifier les défauts techniques éventuels, comme l’hétérogénéité parcellaire, pour y apporter des mesures correctives efficientes, comme des préconisations de semis optimisés.

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11 juillet 2018

Bruno Pagnoud est exploitant à St Pierre de Chandieu. Cette année, il a décidé de faire du Sem’Expert Dry sur une parcelle non irrigable qui présente des problèmes de ray-grass à cause d’une rotation courte colza/blé/orge.

« Mon premier objectif est de casser le cycle d’adventices et de limiter le poste désherbage pour le blé qui suivra » explique Bruno. Sur son maïs, il a apporté 100 unités d’azote et appliqué un mélange de 3 herbicides de post-levée précoce, « pour un coût total de fertilisants et d’herbicides de 130 €/ha ».

« J’espère faire au moins 60 q/ha, qui seront récoltés à 15 % d’humidité grâce à la conduite Sem’Expert Dry » ajoute-t-il. « Avec 0 € de frais de séchage, ma marge devrait être d’au moins 450 €/ha ». Affaire à suivre en septembre.

En savoir plus sur Sem’Expert Dry

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8 juillet 2018

Dominique SUBLET est agriculteur à Feyzin (69). Il avait prévu de tester P9415 Premium sur une parcelle en non labour. Sa réflexion était que la qualité Premium promet une levée rapide et homogène qui doit permettre de passer rapidement la phase à risque du maïs et ainsi sécuriser le potentiel de rendement. Mais un mauvais ressuyage de sa parcelle l’a obligé à modifier ses plans.

Il a donc décidé de comparer P9415 Premium à P9234 Aquamax sur une parcelle difficile de 5 ha où il perdait beaucoup de pieds. « Je n’utilise pas d’engrais starter. Sur cette parcelle difficile, Premium m’a permis d’obtenir une levée plus sécurisante », raconte Dominique. Au comptage, les résultats sont sans appel :

  • 100 % de pieds levés sur pour les 83 000 semés de P9415 Premium, avec seulement 6 % de petits pieds,
  • 80 000 pieds levés pour 83 000 semés et 9 % de petits pieds pour P9234 Aquamax.

« Premium a vraiment sécurisé mon implantation » conclut Dominique Sublet.

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20 juin 2018

Dans la plaine de l’Ain les maïs semés en Sem’Expert sont bien en avance grâce à la bonne alternance pluie/chaleur/soleil et les premières floraisons devraient arriver fin juin. Cette avance devrait permettre de contourner les stress hydriques fréquents de juillet et d’août qui pénalisent la floraison puis le remplissage. Les maïs Pioneer démarrent sur des bases solides qui peuvent permettre, si tous les voyants restent au vert, de déplafonner les rendements.

De gauche à droite et de bas en haut : maïs à Bagey-la-ville (Ain) le 13 juin au stade 10 feuilles. Semés le 18 avril / maïs à Rignieux-le-désert (Ain) le 12 juin au stade 12 feuilles / Pr38v31 semé le 8 avril à Génas en non irrigué sur gravier. Pour info, Marion mesure 170 cm 🙂 / maïs à La Verpillière dans l’Isère dans les marais en non irrigué.

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11 juin 2018

La rentabilité du maïs est remise en cause sur l’Ain en irrigué et non irrigué. Pour augmenter votre marge/ha, faire du maïs différemment est possible ! Venez rencontrer les experts Pioneer pour parler maïs :

  • Par exemple, saviez-vous que 4% de « petits pieds » impactent jusqu’à 10% du potentiel maximum de rendement ?
  • Quels leviers sont aujourd’hui à la disposition des maïsiculteurs pour améliorer facilement l’implantation ?
  • 2018 est la dernière année du sonido, quelle(s) solution(s) désormais en protection insecticide ?
Le 12/06 au GAEC Sous Cote à 11h
Lieu dit : Sous cote
01150 Rignieux le désert
Le 13/06 à l’EARL de Pressauge
378 Impasse de Pressauge
01380 Bage la ville
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6 juin 2018

Commencée avec du gris, finie avec des éclaircies. La première journée des Culturales 2018 a permis aux nombreux visiteurs de mieux faire connaissance avec le Dry, notamment grâce à la disponibilité de toute l’équipe de la Vallée de Garonne.

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5 juin 2018

Philippe Thête, exploitant à Chaleins dans l’Ain, a testé la version Premium de P0640, sur une parcelle limono-argileuse de 18 ha. Philippe témoigne : « C’est une parcelle que j’ai reprise il y a 3 ans, sur laquelle j’ai eu des levées très irrégulières. Sur les conseils de mon agent Pioneer, j’ai décidé de mettre du Premium pour obtenir un peuplement homogène et sécuriser mon rendement.
Et clairement, j’ai vu et je vois la différence ! Déjà la couleur est beaucoup plus vert foncé, la parcelle est très homogène et P0640 Premium est en avance par rapport à P1241 que j’ai semé dans une parcelle mitoyenne. »Après vérification de la densité, Philippe a compté pour P0640 Premium 80 000 pieds/ha pour 85 000 semés tandis qu’il n’obtenait que 78 000 pieds/ha pour 85 000 semés de P1241.
Et de conclure « Ma nouvelle parcelle reste difficile, donc aller sécuriser mon potentiel avec une haute qualité de semence, cela valait le coup. Je pense remettre du Premium l’année prochaine ».

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29 mai 2018

En 2017, Romain Georges, exploitant à Beynost dans l’Ain, avait essayé P9234 Aquamax, en Sem’Expert. Satisfait, il avait décidé d’en refaire en 2018. Mais pour essayer « le top de la qualité de semences », il est parti sur du P9234 Premium.Sur une parcelle de 18 ha, Romain en a semé 9 ha en P9234 Premium et l’autre moitié en P9757. Sur une deuxième parcelle de 9 ha, il a fait 100 % de Premium.
Comme ses terres sont difficiles, argilo-limoneuses, mais irriguées, Romain « trouvait intéressant l’approche d’investir directement dans une haute qualité de semences pour préserver son potentiel de rendement ».

Lors d’un comptage réalisé le 16 mai, les densités levées étaient très proches des densités semées :

  • Dans la première parcelle, Romain a compté 85 000 pieds/ha de P9234 Premium avec 3,5 % de « petits pieds » pour une densité semée de 88 000 pieds/ha.
  • Dans la seconde parcelle, il a compté 92 000 pieds levés/ha avec 3,2 % de « petits pieds » pour 92 000 pieds/ha semés ! 100 % de levées sur 9 ha.
  • Pour P9757, Romain a compté 80 000 pieds/ha levés pour 85 000 pieds/ha semés.

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20 mai 2018

Voici les films des 3 gagnants plus notre coup de coeur.
1er : Consomm’acteur avec 1 234 votes. Les auteurs gagnent un week-end à Seville.
2ème : Les 4 petits cochons avec 1 181 votes. Les auteurs gagnent des places pour la finale du Top 14.
3ème : Etienne Fourmont avec 697 votes, qui gagne des entrées à Disneyland.
Coup de coeur : L’agriculture cultive notre avenir. La réalisatrice gagne une box détente.

 

18 mai 2018

Comme le maïs n’est pas une culture qui compense, l’absence de pieds entraine une perte de rendement directe. Il est donc important de vérifier votre peuplement réel. Par exemple, vous avez semé à 83 000 pieds/ha. Le principe consiste à calculer le peuplement sur une surface de 10 m2 pour en déduire le peuplement moyen de la parcelle. Munissez-vous d’un décamètre et d’une calculatrice.Etape 1 : Transposez 10 m2 sur un rang
Comme 1 ha = 10 000 m2, pour transposer 10 m2 sur un rang, il faut réaliser le calcul suivant :
(10 000 / (écartement de votre semoir (m)) / 1000. Donc avec un écartement de 80 cm : (10 000/0,8) / 1000 = 12,5 m

Etape 2 : Prenez votre décamètre et déroulez sur 12,5 m le long d’un rang

Etape 3 : Comptez sur la longueur du décamètre le nombre de pieds sur le rang. Si vous trouvez 80 c’est que le peuplement est sur 10 m2 de 80. Ainsi sur 10 000 m2 le peuplement est de 80 000. Comme la densité était de 83 000 pieds/ha, la perte est de 4%.

Etape 4 : Estimez le nombre de « petits pieds ». En effet, ces derniers pénalisent le rendement car ils ont un développement végétatif retardé. Ils rentrent en concurrence avec les pieds « sains » ce qui pénalise le potentiel de rendement.

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26 avril 2018

Vous êtes décidément à la pointe de toutes les technologies disponibles. Voici quelques “snaps” échangés avec vos agents Pioneer.
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19 avril 2018

Pour la deuxième étape de sa visite en Occitanie, Thierry Agriculteur d’Aujourd’hui s’arrête chez Jean-Marie Busso, exploitant en polyculture à Faudoas dans le Tarn et Garonne.
Comme Guillaume Ripoll, Jean-Marie fait du Sem’Expert Dry pour bénéficier de tous les avantages agronomiques et économiques que procure cette culture de maïs et ce service expert Pioneer.

 

18 avril 2018

Eric Jolivet, du GAEC de la Serpolière, utilise des conservateurs pour ses ensilages de maïs et d’herbe depuis 1988, pour en tirer le potentiel maximum. Pour lui, pas de doute, le retour sur investissement est indéniable.L’année dernière, Eric a ensilé 28 ha à 14,4 T MS/ha. En comptant 120 € la tonne de MS, ce sont donc 48 720 € qu’il a sous sa bâche. Ses conservateurs, il les choisit en fonction de la culture et de l’objectif. ” Pour le maïs, je mets 11A44 pour son effet anti-échauffement ou 1188. C’est impressionnant de voir comme les pertes qualitatives et quantitatives sont faibles, explique Eric, car on a très peu de moisissures sur nos silos. Je préserve ainsi 10 % de plus que si je n’en mettais pas, soit 4 800 € ! De plus, les conservateurs me permettent d’ouvrir très rapidement, ce qui est idéal pour les silos tampons d’herbe ou de maïs”.

En savoir plus sur 1188  En savoir plus sur 11G22

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16 avril 2018

Les semis Pioneer ont débuté le 7 avril sur les graviers superficiels de la plaine de l’Ain et de Lyon. Quelques agriculteurs ont également profité des conditions favorables en Val de Saône et en Bresse.C’est bien l’accompagnement Pioneer Sem’Expert qui a fait la différence pour ces agriculteurs.

En savoir plus sur Sem’Expert

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15 avril 2018

Cette année encore, le concours d’Hauterives (26) a réuni les éleveurs bovins des départements de la Drôme, de l’Isère et de l’Ardèche pour mettre à l’honneur leurs Montbéliardes et Prim’Holsteins.
Ce concours interdépartemental élit le lot de vaches le plus homogène dans la morphologie, tandis que le Prix Bernard Ravoire sacre la meilleure mamelle et que le Prix Gabriel Biancherri, un vétérinaire très investi à Hauterives, récompense la vache la plus rentable.Ce moment privilégié a permis d’échanger sur les qualités des maïs m3 et des conservateurs pour ensilages avec les éleveurs et les professionnels de la filière (inséminateurs, techniciens …).

En savoir plus sur m3

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14 avril 2018

Le 10 octobre 2013, Thierry Bailliet ouvrait un compte Youtube pour expliquer au plus grand nombre sa passion : son métier d’agriculteur et l’agriculture. Désormais, vous le connaissez tous sous le nom de Thierry Agriculteur d’Aujourd’hui et ses vidéos sont devenues incontournables pour mieux comprendre les pratiques agricoles.
En ce mois d’avril, Thierry a décidé d’aller loin de chez lui en Occitanie pour rencontrer des agriculteurs qui ont introduit du maïs dans leurs rotations grâce à la technologie et au service Sem’Expert Dry.
Première étape chez Guillaume Ripoll, agriculteur à Villeneuve-les-Lavaur et Lavaur dans le Tarn.

 

2 avril 2018

La tête dans les étoiles et les pieds dans les bottes, c’est comme ça que nous vivons l’agriculture chez Pioneer. Le concours “L’Agriculture à la Cam”, dont nous sommes partenaires, vient de démarrer et durera jusqu’au 2 mai. Alors vous aussi prenez une caméra et venez racontez comment vous vivez l’agriculture.

En savoir plus sur le concours

 

28 mars 2018

Même bien constitués et bien tassés, les ensilages d’herbe ou de méteil peuvent perdre jusqu’à 17 % de MS et voir leur valeur nutritionnelle et leur qualité diminuer fortement, notamment par le développement de micro-organismes protéolytiques et des spores butyriques.Pour réduire ces pertes de 60 % et préserver votre ensilage, Pioneer recommande l’utilisation d’un inoculant. En faisant baisser très rapidement le pH du silo d’ensilage, il va préserver les protéines contenues dans le fourrage et limiter le développement des spores butyriques.

1188 est destiné aux ensilages d’herbe. Il va faire baisser le pH très rapidement, limitant ainsi le développement des spores butyriques. Il permet une ouverture du silo en quelques jours.
11G22 est destiné aux ensilages d’herbe ou de méteil. Il fait baisser le pH et diminue le nombre de spores butyriques, stabilise le silo sur le long terme, avec en plus un effet anti-échauffement au niveau du front d’attaque et à l’auge.

En savoir plus sur 1188  En savoir plus sur 11G22

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21 mars 2018

Pioneer est partenaire de “l’Agriculture à la cam”, un concours vidéo qui met en avant l’agriculture. Au moyen d’une vidéo d’1min30 qu’il est libre de réaliser comme il le souhaite (thème, nombre d’intervenants, type de caméra), chaque participant devra transmettre sa vision de l’agriculture, et parler de ceux qui nous nourrissent chaque jour, les agriculteurs.Le concours se déroule du 2 avril au 2 mai, les prix, par exemple des places pour la finale du TOP14, seront remis aux 4 gagnants le 17 mai. Les vidéos seront publiées sur le site du concours et chaque internaute pourra voter pour la vidéo qui lui plait le plus.

Vous qui la vivez au quotidien, si vous parliez de l’agriculture, vous le feriez comment ? Rendez-vous sur le site http://www.agriculturealacam.com/ pour savoir comment participer.

Vers l’Agriculture à la Cam

 

16 mars 2018

Le challenge Centeol, ce sont des robots autonomes qui vont semer du maïs de façon coordonnée. Ils seront capables de moduler les doses de semences dans les différentes zones de potentiels des parcelles grâce à des cartes réalisées par Précifield, un autre partenaire du challenge. Ces zones sont fonction de la texture, de la profondeur et de la teneur en matière organique des sols.
Pour chaque zone de potentiel, Pioneer et l’agriculteur partenaire ont défini une stratégie, fixant ainsi l’objectif de rendement et la densité de semis.Par exemple pour les zones à plus faible potentiel, ils ont décidé de sécuriser la marge brute en diminuant les intrants. L’objectif de rendement est alors fixé à 75 q/ha et une densité plutôt claire à 85 000 pieds/ha.
Par contre pour les zones à plus fort potentiel l’objectif est de déplafonner le rendement à 130 q/ha en semant plus épais, à 120 000 pieds/ha.

Pour les deux parcelles du challenge, les hybrides P9234 AquaMax et P8812 DentéMax ont été retenus car ces génétiques répondent très bien à différentes densités.
Le semis aura lieu en avril, donc la suite bientôt.

Pour en savoir plus, suivez le Challenge Centeol sur son compte Twitter.

Twitter du Challenge Centeol

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14 mars 2018

Pioneer était partenaire avec m3 du comice annuel de Feurs dans la Loire (42), qui s’est tenu du 9 au 11 mars. Un comice très ancien puisque le premier eût lieu le 17 mars 1885. Ce rendez-vous permettait, entre autres, de valoriser la viande de bœuf, avant de la retrouver trois semaines plus tard sur les tables pour Pâques.Fidèle à sa tradition le comice de Feurs s’est fixé l’objectif de redonner aux Français l’envie de manger de la viande de proximité et de qualité. Réaliste puisqu’il est reconnu par les professionnels comme une vitrine incomparable d’animaux de boucherie vivants, de conformation supérieure grâce à un long travail de chaque éleveur.

Pour Pierre Dosson, président du comice, accueillir un semencier comme sponsor était une première. Mais le positionnement d’m3, une gamme d’hybrides hautement productifs pour des ensilage de haute qualité et qui simplifie le travail des éleveurs, en a fait un partenaire naturel.

236 animaux étaient inscrits pour la 134ème édition ! 61 éleveurs originaires du Forez, du Roannais et d’autres départements ont participé au concours qui s’est déroulé le samedi matin à huis clos.

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11 mars 2018

Dans les 5 premiers épisodes, vous suivez Jérôme, Alain puis Hervé, qui cultivent et ensilent des maïs de la gamme m3. Tous les trois sont associés dans le GAEC Vivieroche à La Rochelle qui compte 9 associés pour 1,9 millions de litres de ” quota “ et 800 ha de céréales fourrages. Cela laisse peu de place à l’approximation.Au fil des épisodes, vous verrez les qualités des nouveaux maïs m3 :
– En culture avec un remarquable Stay-green à maturité qui permet d’aller chercher du rendement et du remplissage de grain tout en offrant de la souplesse pour le chantier de récolte.
– Dans le silo, grâce à un grain farineux qui éclate bien à la récolte car il ne durcit pas à maturité, tandis que les parties vertes se hachent correctement.
– Et bien sûr des économies d’intrants puisque pour le même travail au champ les m3 rendent un tonnage/ha plus important avec plus d’amidon.

L’occasion aussi pour Loïc, agronome Pioneer spécialiste de la nutrition animale, de distiller de précieux conseils pour la réalisation d’un silo et puis pour en tester la qualité.

Vers la websérie m3

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7 mars 2018

Loïc Aubry était interviewé sur le stand VillageSemence au SIA 2018. Il a présenté son métier et m3.Loïc est agro-nutritionniste chez Pioneer. C’est un nouveau métier qui fait le lien entre la semence et la nutrition animale afin de toujours mieux faire correspondre la sélection des nouveaux hybrides avec les besoins des éleveurs.

m3, c’est l’innovation Pioneer en hybrides denté farineux développée pour l’ensilage. Les maïs de la gamme m3 apportent plus de souplesse de culture et de récolte à l’exploitant et également plus d’amidon facilement digestible.

Pour en savoir plus, regarder l’interview

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6 mars 2018

Vous allez bientôt semer, les semences Pioneer sont prêtes et vous allez préparer le lit de semence, mais avez-vous pensé à vérifier que vos sols étaient correctement ressuyés ?
Car en travaillant sur un sol mal ressuyé, vous risquer de le compacter, ce qui entraine une réduction de la porosité et de l’aération du sol et diminue sa vitesse de drainage ainsi que la disponibilité de l’air et de l’eau.Implanter sur un sol compacté, c’est limiter la profondeur d’enracinement, l’accès à l’eau, l’absorption des éléments nutritifs du sol et l’efficacité de l’eau pluviale et d’irrigation.

Et c’est là que votre amie la bêche intervient : arpentez vos parcelles muni d’une bêche et prélevez des blocs sur 30-40 cm environ. Un sol est ressuyé quand la terre s’émiette sans lisser : si le bloc de terre prélevé s’émiette en tombant par terre, c’est bon.

Vous saurez ainsi dans quel ordre travailler vos parcelles et quand, sans risquer d’entamer leur potentiel.

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2 mars 2018

Pioneer m3 était cette année pour la première fois partenaire du Pot des Champions, l’événement qui clôture la journée du concours général agricole charolais. Très apprécié par les participants, le pot s’est tenu sur le stand de la région Bourgogne Franche Comté. Il a réuni l’ensemble des éleveurs charolais présents à Paris et les élus du Herd-Book Charolais.
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28 février 2018

Boostez vos marges avec deux offres innovantes Pioneer qui maintiennent votre niveau de rendement et baissent vos charges d’irrigation et de séchage.

Pour vos bonnes parcelles à plus de 120 q/ha, vous pouvez économiser jusqu’à 180 €/ha de charges avec Aquamax Précoce Haute Densité. Un demi-précoce qui performe très bien à plus de 100 000 pieds/ha et vous fait gagner 1 à 2 tours d’eau et des frais de séchage puisque vous le récolterez avec 5 à 8 points d’humidité en moins qu’un tardif classique.

Pour celles à potentiel inférieur à 120 q/ha, où l’eau est limitante, ce sont jusqu’à 100 €/ha de charges qu’il est possible d’économiser avec Sem’Expert Marge. Un service expert construit pour vous faire gagner des tours d’eau et des frais de séchage en choisissant les hybrides et les itinéraires culturaux les plus adaptés à vos parcelles.
Alors n’attendez plus pour redynamiser vos marges et contactez votre agent local.

En savoir plus sur Aquamax Précoce HD En savoir plus sur Sem’Expert

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26 février 2018

m3, notre innovation au service des éleveurs, était cette année partenaire de Prim’Holstein France pour le Concours Général Agricole qui se tient au Salon International de l’Agriculture.
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Photos Prim’Holstein France

 

25 février 2018

Réussir Bovins Viande est allé à la rencontre du GAEC Micaud, qui élève 350 charolaises, inscrites à l’Herd-book, à Ygrande dans l’Allier. Les vaches en finition sont essentiellement nourries avec de l’ensilage maïs.
Il y a quelques années, ils ont abandonné la culture de maïs corné-denté pour cultiver uniquement les nouveaux dentés farineux m3 de Pioneer : le GAEC Micaud complémentait l’ensilage de maïs corné-denté avec des céréales, environ 1 kg pour 11 kg d’ensilage. Mais grâce à la teneur plus élevée en amidon plus digestible des maïs m3, ils ont pu réaliser d’importantes économies sur ce poste, environ 1,4 kg de céréales par jour/vache.
Comme l’explique Loïc Aubry de Pioneer, également interviewé, l’amidon des denté farineux m3 est non seulement plus digestible que celui des corné-dentés grâce à sa structure farineuse, mais il y en a plus, car l’exploitant peut laisser le grain se remplir jusqu’à 38 % – 40 % de MS grâce au remarquable stay-green des m3. Comme les maïs m3 sont des dentés, ils continuent de faire des grains et des rangs si les conditions sont bonnes, augmentant ainsi la quantité d’amidon et de MS/ha récolté.

Pour en savoir plus, lisez l’intégralité de l’article

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13 février 2018

L’Association Générale des Producteurs de Maïs (AGPM) vient de lancer Maïsconnection, une application smartphone pour créer un lien avec les maïsiculteurs et communiquer sur la filière.
Les exploitants trouveront ainsi des informations, actualisées toutes les semaines, sur le marché et les cours et des documents à télécharger pour ceux qui veulent se lancer dans la certification.
Également une rubrique sondage et une rubrique mobilisation pour recueillir les avis des maïsiculteurs et les inciter à participer aux consultations publiques, comme par exemples les Egalim.
Enfin, la rubrique ” Idées claires, Idées reçues ” est un véritable pensum qui propose des données et des explications claires pour contrer toutes les contre-vérités et fausses informations régulièrement entendues sur le maïs.
Maïsconnection est disponible pour téléphones Android et Iphones.
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10 janvier 2018

« Les échanges avec les agents Pioneer ont commencé début mars pour préparer le déclenchement du semis, explique Kevin Olivier, exploitant à Bâgé-la-Ville dans l’Ain. Comme fin mars les conditions étaient optimales, j’ai semé le 3 avril une parcelle de 8 ha avec du P9486. Je n’avais jamais semé aussitôt, d’habitude je sème plutôt autour du 15/20 avril. C’était vraiment le bon moment. J’ai obtenu une très bonne implantation et un très bon enracinement de P9486. »Grâce à ce déclenchement « précoce » Sem’Expert, M. Olivier a économisé sur ses charges de mécanisation, car à partir du 15 avril, le sol était redevenu très sec, ce qui aurait nécessité plus de puissance. Lors d’un apport d’urée en mai, il a également réalisé un binage, ce qui lui a permis d’éviter un traitement et de valoriser l’eau du sol par capillarité, car « un binage vaut deux arrosages » précise Kevin.

« P9486 a un très gros PMG. J’ai réalisé un traitement pyrale avec du Coragen pour garantir une bonne tenue de tige en fin de cycle et ainsi sécuriser le remplissage. Mon maïs était sain ce qui m’a permis de faire une marge brute de 548 €/ha. Je referai du P9486 l’année prochaine » conclut Kevin Olivier.

En savoir plus sur Sem’Expert

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5 janvier 2018

Toute l’équipe Pioneer vous présente ses meilleurs voeux pour 2018

 

20 décembre 2017

Pour 2018, toute l’équipe Pioneer est mobilisée pour défendre la rentabilité de votre exploitation.
  • Découvrez les nouveautés 2018,
  • Focus sur les hybrides pour déplafonner la performance dans les parcelles à hauts potentiels,
  • Comment pousser la marge dans les parcelles à potentiel moyen,
  • Découvrez comment réduire les problématiques de désherbage et allonger les rotations en réintroduisant du maïs dans vos parcelles à bas potentiel,
  • Nos variétés de tournesol pour optimiser et sécuriser la culture,
  • Faites connaissance avec M3, notre innovation ensilage qui augmente l’énergie disponible à l’hectare,
  • Premium, l’innovation qui sécurise la mise en place de votre potentiel de rendement.

Télécharger notre sélection Pioneer 2018

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13 décembre 2017

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Christophe Detrieux est exploitant dans l’Ain à Blyes. Comme il travaille une grande surface et qu’il a son propre séchoir, il a besoin de différents hybrides, d’indices élevés puisqu’il est en zone chaude, pour pouvoir échelonner ses semis et ses récoltes. Parmi ceux qu’il a retenus, P9903 un demi-tardif.

« J’ai semé du P9903 sur environ 95 ha, en plaine de l’Ain à Blyes et à Vernas dans le nord de l’Isère dès le 28 mars en Sem’Expert Marge. J’ai noté une bonne vigueur de départ avec un gabarit moyen. J’ai économisé un tour d’eau à 30 mm par rapport à un tardif et comme j’ai semé tôt en Sem’Expert, j’ai effectivement sécurisé ma marge grâce à un rendement moyen de 125 q/ha pour 25 % d’humidité. J’en referai l’année prochaine. » explique Christophe.

Et il ajoute : « Mais je voulais aussi bénéficier de la prime de battage précoce et P9903 s’est révélé être un candidat idéal : comme il a une tenue de tige assez moyenne en fin de cycle, il ne laisse pas beaucoup le choix, il faut le ramasser avant que les épis ne soient au sol. J’ai donc récolté le 6 septembre, timing idéal pour la prime de battage précoce. »

En savoir plus sur P9903

 

12 décembre 2017

Grégory Barthelay est exploitant à Pont Evêque dans l’Isère. Cette année, il avait la possibilité de bénéficier d’une prime de battage précoce. Il avait donc besoin d’un hybride avec un excellent ratio précocité/rendement et d’un accompagnement adaptés.Grégory nous raconte : « Mon choix s’est porté sur P9486, un demi-précoce C2 assez rustique que j’ai mis sur une parcelle de 14 ha non-irriguée mais avec très bon potentiel. J’ai semé le 15 avril en Sem’Expert Marge. J’ai récolté autour du 20 septembre en dépassant mon objectif qui était de 100 q/ha : j’ai fait 110 q/ha à 22% d’humidité. De plus, P9486 a été très facile à battre notamment grâce à sa bonne tenue de tige en fin de cycle et son grain ne s’est pas cassé avec cette faible humidité, ce qui n’est pas le cas d’autres génétiques. J’ai fait 432 € de marge brute, prime de battage précoce incluse. Cette année encore je suis satisfait de Pioneer, et donc je devrais en refaire l’année prochaine ».

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En savoir plus sur P9486

7 décembre 2017

C’est dans ses terres froides limono-argileuses de Pérouges dans l’Ain où le semis n’est pas facile mais la réserve hydrique bonne, que Frédéric De La Chapelle a décidé d’essayer P9234 Aquamax. Et comme beaucoup avant lui, il n’a pas été déçu.Frédéric nous confie : « J’ai été surpris par le rendement du P9234 Aquamax Précoce ! J’ai fait 134 q/ha à 21,7 % d’humidité avec 5 tours d’eau de 40 mm. Largement au-dessus des 120 q/ha que je m’étais fixés. J’ai semé le 12 avril en Sem’Expert à 94 000 grains/ha. La levée a été rapide, régulière et avec peu de pieds chétifs. En culture, P9234 Aquamax s’est bien comporté et le battage a été facile. J’ai fait une marge brute de 436 €/ha donc je suis très satisfait. L’année prochaine, je teste P9234 Aquamax dans les graviers ! »

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En savoir plus sur P9234 AQUAMAX

6 décembre 2017

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Romain Georges fait environ 100 ha de maïs et de maïs semence. Il travaille plein de précocités différentes pour pouvoir étaler ses différents chantiers et optimiser l’utilisation du séchoir qu’il partage avec son voisin. Cette année il voulait augmenter sa marge dans une parcelle irriguée mais en zone froide, à Monltuel dans l’Ain.

Romain explique : « J’ai remplacé P0621, un demi-tardif, par P9234 Aquamax, un demi-précoce C1. Je l’ai semé en Sem’Expert le 2 avril, j’ai fait 4 tours d’eau à 30 mm et j’ai récolté le 20 septembre : 133 q/ha à 21 % d’humidité. Ce qui m’a fait économiser environ 68 €/ha en frais de séchage par rapport au P0621. Je suis donc naturellement satisfait de P9324 AQUAMAX, et j’en referai l’année prochaine. Mais je suis aussi satisfait de Sem’Expert. J’utilise ce service depuis 4 ans car il me permet de sécuriser mes semis de maïs. Et les résultats sont toujours aux rendez-vous de mes objectifs ».

En savoir plus sur P9234 AQUAmax

 

29 novembre 2017

Benoît Percet est un jeune installé, à Villeneuve dans l’Ain. Quand il nous confie : « je suis très satisfait de la démarche Pioneer. Depuis 2 ans, j’ai augmenté ma marge/ha tout en sécurisant et optimisant la culture du maïs », forcément nous, on aime.

Cette année, deux hybrides ont attiré son attention : P9486, avec une moyenne de 134 q/ha à 20,5 % d’humidité pour seulement 150 mm d’eau en 5 passages. Et P0531 « incroyable ! ». Dans une parcelle drainée, en terres froides, Benoît fait 121 q/ha pour 462 €/ha de marge brute. Et il aurait pu faire beaucoup plus, car il a décidé en cours de campagne d’implanter une céréale après son maïs, il a donc récolté le 30 septembre à 27 % d’humidité.

« Dommage, le mois d’octobre a été très clément, j’aurais pu ramasser 15 jours plus tard, cela aurait réduit mes frais de séchage », précise Benoît.
Après discussion avec son agent Pioneer, une variété plus précoce aurait été tout aussi adaptée, sans en plus risquer l’aléa climatique. Le bon hybride dans la bonne parcelle pour la bonne rotation.

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23 novembre 2017

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Serge et Hervé Bouvier sont exploitants à La Verpillière (Isère). Environ 150 ha de maïs. Ils font depuis plusieurs années sur une parcelle de graviers avec une faible Réserve Utile du P0725 Aquamax. C’est un tardif très bien adapté : il émerge très rapidement même en conditions froides, répond bien à un semis clair et son indice est parfaitement adapté aux UC disponibles. Etant Aquamax, c’est aussi un hybride qui offre de la souplesse dans la gestion de l’irrigation. Ce dont ils ont besoin vue la taille de l’exploitation.

Comme ils connaissent bien cet hybride, qu’ils ont confiance dans P0725, ils n’ont pas hésité à changer leurs habitudes : pour mieux gérer les fortes chaleurs, ils ont décidé de diminuer les quantités d’eau apportées par tour mais d’y revenir plus souvent : « Nous avons fait 9 tours d’eau à 28 mm. La parcelle a rendu 121 q/ha à 22 % d’humidité, soit 429 €/ha de marge brute, précisent les frères Bouvier, donc nous referons du P0725 sur cette partie irriguée. C’est une variété très sécurisante ».
Un choix gagnant en somme.

En savoir plus sur P0725 AQUAmax

 

 

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Le GAEC de Stivan est une exploitation laitière de très belle taille à Biziat dans l’Ain. Les rations alimentaires proviennent essentiellement de leurs cultures : du ray-grass, du méteil et du maïs.

Régis Duchampt, un des associés, nous explique qu’ils ont l’habitude d’ensiler le maïs tard, vers 38 % de MS. La digestibilité de l’amidon est alors diminuée ce qui contraint le GAEC à ramener de l’énergie avec du concentré. Pour les aider à aller vers plus d’autonomie alimentaire, leur nutritionniste leur a conseillé notre nouvelle génétique M3, une famille de dentés farineux dont l’une des caractéristiques est d’avoir un amidon beaucoup plus digestible, environ + 20 %, que les autres variétés ensilées.

Après discussion avec notre agent, le choix s’est porté sur P8888, le demi-précoce de la famille, puisqu’il y a beaucoup d’UC disponibles. Ils ont pu le semer en toute sécurité vers le 25 mai, en dérobé derrière leur méteil. Son excellent stay green  a conforté les associés dans leur choix jusqu’à la récolte.

Ils ont encore ensilé à 38 % de MS cette année. Mais grâce à la génétique Pioneer M3, le GAEC de Stivan a fait 1 à 2 T de MS/ha en plus. L’objectif de réduction des concentrés semble atteint et l’énergie produite sur l’exploitation sera bien valorisée par leurs vaches.

En savoir plus sur M3

 

 

16 novembre 2017

Les récoltes sur Rhône Alpes se terminent et comme l’année passée, les performances de P9234 AQUAmax sont conformes aux attentes, notamment les +8 % de marge par rapport à une variété précoce classique. Les résultats parlent d’eux- mêmes avec un rapport précocité/rendement exceptionnel !
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En savoir plus sur P9234 AQUAmax

 

Pierre-Jean Drujon est exploitant à Nievroz dans l’Ain. Cette année, il a souhaité précocifier dans une parcelle de 6 ha pour sécuriser la récolte et l’irrigation, et gagner des tours d’eau. Nous l’avons donc accompagné en Sem’Expert Marge* avec P0023 un demi-tardif dont les besoins d’Unités de Chaleur à floraison correspondent bien à son calendrier de semis.P0023 a suivi un blé. La parcelle a été labourée début décembre et le sol travaillé au vibroculteur et à la herse plate. Il a été semé le 15 avril à 83 000 grains/ha avec 150 kg de DAP 18-46 en starter. Dans cette zone, on sème plutôt clair, pour passer plus facilement les gros coups de chaud.

Même s’il a dû faire 8 passages à 40 mm (environ 500 €/ha), Pierre-Jean se dit satisfait de P0023 et du Sem’Expert Marge : « Cette variété demi-tardive a un bon rapport précocité/rendement. J’ai fait 470 €/ha de marge nette, donc je maintiens mon assolement maïs pour l’année prochaine et je referai du P0023 ».

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* Sem’Expert Marge est un service expert de Pioneer qui vous aide à faire du maïs la culture la plus rentable de votre exploitation. Il est notamment adapté à des parcelles dont le potentiel est supérieur à 120 q/ha et qui nécessitent au moins 5 tours d’eau.

 

 

25 octobre 2017

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Sur l’ensemble du secteur Sud-Est, les maïs Pioneer rendent entre 75 q/ha dans des terres non irriguées à faible potentiel et 170 q/ha dans des terres irriguées à haut potentiel, avec un taux d’humidité entre 17 % et 26 %. Des résultats, en irrigué et non irrigué, qui semblent bien supérieurs aux différentes moyennes départementales Agreste 2017 disponibles.

Sem’Expert fait également la différence, puisque l’on observe sur les parcelles accompagnées un gain de 4,4 q/ha et -3,3 % d’humidité. Conforme aux attentes.

Néanmoins, nous n’avons pas encore trouvé la bonne génétique contre la grêle ou les zones avec une absence d’eau. Peut-être qu’à l’avenir notre recherche mettra au point de nouvelles variétés adaptées.

En savoir plus sur Sem’Expert

 

 

11 octobre 2017

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Plusieurs résultats de P9234, une variété Optimum AQUAmax précoce, nous sont parvenus. Les agriculteurs ont tous témoigné d’une économie de tours d’eau et/ou de gains de points d’humidité par rapport à des variétés tardives auxquelles ils étaient habitués.

  • A Saint Vulbas (01), pour sa première année d’exploitation, P9234 semé à 95 000 grains/ha début avril sur une parcelle irriguée a rendu 129 q/ha à 18 % d’humidité.
  • A la Balmes les Grottes (38), P9234 semé fin avril à 96 000 grains/ha a rendu 126 q/ha à 23% d’humidité, avec seulement 5 tours d’eau à la place des 8 tours nécessaires pour un tardif. L’exploitant a ainsi économisé 90 €/ha environ !
  • A Perouges et sur le plateau de Montluel (01), deux exploitants ont récolté chacun 134 q/ha de P9234 à 21 % d’humidité. La densité de semis était de 95 000 grains/ha et seulement 5 tours d’eau ont été nécessaires.
  • A Villeneuve (01), dans des terres non irriguées à potentiel moyen et malgré une pluviométrie très limitée et 5 canicules, le P9234, semé à 83 000 grains/ha, a sécurisé la marge de l’exploitant avec 108 q/ha à 22,4 % d’humidité.

Que ce soit en situation irriguée ou non, dans une parcelle à excellent potentiel ou pas, notre Optimum AQUAmax P9234 trouvera sa place dans votre assolement.

En savoir plus sur AQUAmax

 

 

9 octobre 2017

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Lors de nos visites de parcelles dans l’Ain, le Rhône et l’Isère, nous avons relevé une très forte pression pyrale. Leurs dégâts fragilisent la tenue de la tige et le pédoncule de l’épi. Ces fragilités peuvent occasionner des pertes de rendement avant et pendant la récolte avec la chute des épis.Nous vous conseillons donc de surveiller de près vos cultures et de ne pas hésiter à avancer les dates de récoltes sur les parcelles les plus attaquées.

Si vous avez un doute sur l’état de vos maïs ou que vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à contacter Marion Chaube. Elle viendra visiter avec vous les parcelles attaquées et vous dira si vous pouvez récolter à la date que vous aviez prévue ou s’il est préférable de récolter plus tôt.

 

29 septembre 2017

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Jay Drodz, un farmer américain qui exploite 3 600 ha dont 2 600 de maïs dans le Michigan, est venu à la rencontre des maïsiculteurs du Sud-Est pour échanger sur leurs pratiques agronomiques respectives. L’échange a eu lieu chez Pascal Allabouvette et Remy Peysson.
Tous souhaitaient savoir si les 200 qx/ha sont atteignables chez eux. Et les explications de Jay ont été vraiment encourageantes. Pour Jay, les clés pour atteindre les très hauts rendements sont :

  • La sélection de la bonne variété dans la bonne parcelle,
  • Un pilotage ultra-précis de chaque parcelle, comme il le fait avec le service ENCIRCA de Pioneer US pour sécuriser la marge par hectare.

ENCIRCA est la plateforme digitale Pioneer d’Aide à la Décision qui permet de piloter finement les parcelles à l’aide de différents capteurs, comme par exemple des photos satellite.
Désormais, Jay fractionne la dose d’azote en 6 apports et apporte du soufre, « un composant essentiel pour viser les hauts rendements ».

Très bientôt, les maïsiculteurs français pourront bénéficier d’une aide à la décision intraparcellaire avec le tout nouveau service FIT qui sera en test dès 2018.

28 septembre 2017

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Pioneer a accueilli plusieurs centaines d’agriculteurs sur son site de production de semences à Aussonne (31) ce jeudi. Véritable voyage au centre du maïs, cette journée a été l’occasion de découvrir toutes les innovations qui font et qui feront du maïs un pilier incontournable de la performance des exploitations.La journée, s’est organisé autour de grands temps forts :
– un 1er atelier de découverte des nouvelles technologies qui permettent d’accélérer le temps d’obtention d’une nouvelle variété avec des caractères bénéfiques.
– un 2nd atelier dédié aux apports du digital sur le pilotage du maïs à la parcelle, avec l’exemple de la plateforme numérique ENCIRCA Pioneer aux US et le FIT Services en France.
– un temps fort de plénière avec la présence de grands témoins du secteur agricole et des intervenants Pioneer du monde entier.
– enfin une visite de l’usine a permis de découvrir une innovation unique au monde pour l’application de traitement de semences.

Beaucoup d’échanges sur cette journée avec des agriculteurs de la France entière, des distributeurs, des startups agricoles et les équipes Pioneer, permettent d’envisager un bel avenir avec le maïs.

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