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14 mai 2019
Quelques principes en cas de gel

Plusieurs zones ont été touchées par des épisodes de gel plus ou moins fort. Vous observez peut-être dans vos parcelles des feuilles qui deviennent brunes puis se décolorent pour devenir translucides avant de disparaître.

Sachez que tant que l’apex de la plante est indemne, le maïs est viable quel que soit l’état des feuilles. L’apex indemne conserve sa capacité à produire les nouvelles feuilles qui apparaitront dès que les conditions seront meilleures.

Par contre, ne faites aucune intervention sur la parcelle tant que les plantules ne sont pas correctement reparties et lors des traitements herbicides (et des apports d’engrais), n’oubliez pas de prendre en compte les feuilles disparues pour respecter les stades d’application et ne pas engendrer de phytotoxicité.

 

10 mai 2019
On a tous une bonne raison d’essayer m3

Olivier Barras élève 70 vaches laitières à Douvaine (74). Il est en IGP Tomme de Savoie, ce qui lui permet d’intégrer de l’ensilage de maïs épis dans sa ration. Olivier cherchait à améliorer sa ration « avec un maïs plus digestible et riche en amidon » pour augmenter ses performances alimentaires et stabiliser sa production laitière « pour atteindre 30 L/vache/jour ».

C’est donc tout naturellement qu’il s’est intéressé aux capacités des maïs m3, pour décider d’en implanter 16 ha à 80 000 pieds/ha avec un objectif de 16 T MS/ha.

Une ration avec des épis ensilés de P8888 va concentrer encore plus l’énergie. Olivier espère bien pouvoir diminuer la quantité de maïs apportée, ce qui devrait lui permettre de « réduire la surface de maïs fourrage pour augmenter la surface des cultures de vente ».

En savoir plus sur M3

9 mai 2019
Seulement 7 jours séparent ces photos !

Le GAEC Holstein-Gabet à Lent (01) est classé dans la top liste de PLM. Les associés travaillent à maintenir un système fourrager ultra-performant pour conserver le très haut niveau de production des 110 laitières. En 2018, leurs stocks fourragers ont été mis à mal et la zone de Lent est connue pour être assez séchante et à bas potentiel, alors que l’herbe compte pour 1/3 de la ration.

Pour profiter pleinement de leurs prairies temporaires et sécuriser leur ration, ils ont décidé cette année d’inoculer les 500 T de matière verte récoltées lors de la deuxième fauche de leurs 40 ha de ray-grass avec 11G22RR (Rapid React), l’innovation Pioneer qui stabilise et conserve les ensilages d’herbe tout en permettant l’ouverture du silo au bout de 7 jours.

Entre la récolte sur la première ligne et l’ouverture du silo sur la seconde, il y a seulement 7 jours d’écarts !

 

30 avril 2019
Sem’Expert Dry, le maïs le moins risqué

Gilles VK, agriculteur dans le Loiret, a été obligé de retourner une parcelle de colza. Seule solution pour préserver de la marge, faire un maïs.
Mais sa parcelle est très séchante et non irriguée. Il a donc choisi de faire du Sem’Expert Dry, « la manière de faire du maïs qui est la moins risquée« .

 

26 avril 2019
Pour ce Sem’Expert Dry, les indicateurs ont la couleur des feuilles

Sem’Expert Dry semés le 27/03 à Quincieux (69). Tous les indicateurs sont de la même couleur que les feuilles.

 

21 avril 2019
Les premiers semis se portent bien, merci

L’année 2019 a offert des conditions de semis très précoce. Nous avons conseillé et accompagné les agriculteurs dans la mise en terre des premiers semis dès le 23 février. À date, les maïs implantés se portent bien.

Première ligne : photos prises le 17 avril – P1049 semé le 23 février à Villeneuve (01)
Seconde ligne : photos prises le 18 avril. P0937 semé les 23 février et 23 mars à Saint Pierre Chandieu (69) puis Sem’Expert Dry semé le 23 mars à Gorudans (01)

 

19 avril 2019
Médaille d’argent aux Trophées des Culturales 2019

Corteva Agriscience, maison-mère de Pioneer, et Monosem ont été distingués par une médaille d’argent dans la catégorie innovation à l’échelle de l’exploitation.

Le projet primé est une nouvelle méthode de lutte contre les taupins qui associe un insecticide de biocontrôle Corteva avec l’avoine comme plante appât et le développement d’un prototype de semoir qui permet la double implantation maïs-avoine en simultané avec l’application de la solution de biocontrôle.

Ce concept « tout-en-un » constitue une alternative aux impasses techniques dues au retrait des néoticotinoïdes, valorise l’agroéquipement au service de l’agro-écologie et est utilisable en agriculture biologique.

Le maïs est semé par des éléments semeurs NG Plus 4 tandis que la plante appât (avoine) est implantée grâce au fertiliseur du semoir dont les enfouisseurs sont disposés dans l’inter-rang, ce qui permet d’implanter l’avoine plus profondément que le maïs. L’insecticide de biocontrôle est apporté par le microgranulateur Microsem.

 


Les plantes appâts pour protéger les maïs

La technique des plantes appâts est une méthode de lutte contre les taupins étudiée depuis peu. Concrètement, il s’agit de semer une plante compagne du maïs qui attirera les larves de taupins, diluant ainsi les attaques contre les semences de maïs. Un des avantages de cette méthode de lutte est qu’elle convient à une conduite en bio.

S’il existe plusieurs variantes de cette technique, Corteva, maison-mère de Pioneer, a choisi de se concentrer sur l’implantation simultanée du maïs et de l’avoine, la plante appât, tandis que le maïs est protégé par un insecticide de biocontrôle apporté simultanément. L’avoine est semé dans l’inter-rang – 100 kg/ha, une bonne densité – ce qui facilite sa destruction mécanique ou chimique.

Il demeure important que l’avoine soit détruit assez tôt pour éviter de concurrencer le maïs. Le stade 3-4 feuilles du maïs apparaît être un stade recommandable.

 

16 avril 2019
Les semis de précision se démocratisent

En 2018, le FIT Services avait mis en évidence deux zones de potentiel dans cette parcelle de 9,26 ha à Saint-Germain-sur-Renom dans l’Ain. Cette année, l’exploitant a décidé de tirer parti de cette nouvelle donnée parcellaire en modulant la densité de semis en fonction des potentiels. Il a utilisé un semoir de précision.

Les zones de gravier sont en violet. Leur potentiel est moyen donc la densité a été réduite à 78 000 gr/ha. Les analyses FIT Services ont montré que les deux zones vertes avaient le meilleur potentiel de la parcelle, donc la densité de semis a été augmentée à 94 000 gr/ha.  Au centre, une bande témoin a été conservée sans modulation à 86 000 gr/ha. Des pesées seront réalisées à la récolte pour valider l’intérêt de la modulation. Pour cette raison, toute la parcelle a été « starterisée » de façon uniforme avec du DAP.

Pour mettre toutes les chances de son côté, l’agriculteur a choisi son hybride P0312 en qualité Premium.

 

15 avril 2019
Semer du maïs avant ses betteraves !

Thierry, Agriculteur d’aujourd’hui, a découvert le maïs Sem’Expert Dry en 2018 lorsqu’il a interviewé des agriculteurs du Sud-Ouest lors des semis puis des récoltes.

Convaincu par cette innovation, il a décidé d’en faire cette année. Sur une parcelle séchante, crayeuse, qui a un potentiel moyen de 80-90 q/ha de blé. Le type de parcelle qui sait valoriser un Sem’Expert Dry en somme.